ll aura fallu une trentaine d'années au Petit Jean (Photo ci-dessus prise en 1974) comme on l'appelait au temps de l'affaire ayant entraîné la mort de sa petite soeur Maria-Dolorès en juin 1974 pour qu'un premier vent de révolte apparaisse en lui et qu'il décide de tuer sa patronne Corinne en 2004 ! S'était-il soudain lassé de passer pour un coupable éternel, et ce frère qui n'avait pas su, ni reconnaître l'homme qui avait enlevé sa soeur dans la cité Saint Agnès trente ans plus tôt, ni sa maudite voiture Peugeot 304 ? Comme si le grain semé par ce père maladroit avait fini de faire de ce gosse une redoutable machine à tuer ? On peut légitimement se poser de telles questions lorsqu'on prend connaissance des deux meurtres que Jean-Baptiste RAMBLA commettra en 2004 sur sa patronne Corinne, puis en 2017 au terme d'un nouvel accès de rage contre la jeune Cynthia LUNINMU qui, à l'entendre, aurait ressemblé à l'un de ses derniers agresseurs. Des agresseurs qui n'étaient pourtant pas la copie conforme, ni du jeune Christian RANUCCI guillotiné en 1976, ni de l'écrivain Gilles PERRAULT qui avait voulu se demander avec son "Pull over rouge" si le jeune Niçois était vraiment coupable d'avoir tué la petite Marie-Dolores ? Au risque de déplaire aux RAMBLA !
Avant de mourir en 2013, Pierre RAMBLA qui n'avait plus toute sa tête en 1978 au moment de la publication sacrilège du livre de Gilles PERRAULT n'aura donc pas réussi à élever correctement ce deuxième enfant qu'il avait eu après son installation à Marseille ! Car le fait de mettre régulièrement le couvert de la petite disparue après sa mort au moment où l'on dressait la table chez les RAMBLA ne pouvait qu'agir défavorablement sur un gosse qui finira par se sentir éternellement coupable de n'avoir pas su empêcher cette horrible mort survenue dans les taillis de la colline Saint-Louis près du carrefour de La Pomme. Il est indéniable que le fait d'avoir également libéré trop vite Jean-Baptiste RAMBLA dès 2015, après son premier accès de colère et après seulement onze ans d'emprisonnement, aura été préjudiciable à la pauvre Cynthia.
Pour notre auteur Louis PETRIAC, si le Petit Jean n'était en rien responsable de la mort de sa soeur Marie-Dolorès, tout n'est qu'affaire d'enquête bâclée par une juge d'instruction dépressive et par des policiers désireux d'en finir trop vite avec Christian RANUCCI, un adolescent qui n'aura été coupable que d'enlever la gamine en juin 1974. Ce sont tous ces éléments qui l'inciteront à publier cet ouvrage que vous pourrez toujours vous procurer dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre, voire chez votre libraire habituel avec le numéro ISBN qui suit !
CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE ? Louis PETRIAC, ISBN n° 978-918296-59-1
