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Quand Wilhelm Otto évoque Oradour dans la Bouteille de goutte...

 Oradour-sur-Glane... le dossier !

Le massacre d'Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 reste l'un des faits les plus abominables qui se sont produits et dû à la phalange de l'une des divisions blindées Das Reich composée de Waffen SS et, pire encore, de jeunes Alsaciens auxquels on n'avait pas demandé leur avis. Une agression que tentera d'expliquer voire même de justifier un ancien Waffen SS qui s'était amendé, un dénommé Wilhelm OTTO qui dans La bouteille de goutte évoquera cette tuerie. Car, tout de même, 642 morts avec des assassinats parfois opérés à même des berceaux sur des bébés, cela a donné à réfléchir à la portée de l'acte commis, similaire à ceux commis dans les pays de l'est par des guerriers "chauffés à blanc" qui avaient perdu tout sens de la raison. 
Non Wilhelm, cet assassinat de toute une population ne se justifiait pas ! Et pourtant, aux environs de 14 heures ce 10 juin 1944, la 3ème compagnie du premier bataillon de la phalange Der Führer, une unité de la division blindée Das Reich arrivera à Oradour-sur-Glane et s'en prendra deux heures plus tard à 642 habitants du village qui seront tués parfois brûlés, les hommes dans plusieurs bâtiments, les femmes avec leurs enfants dans l'église. Une tuerie aussi soudaine qu'atroce d'une ampleur inégalée en Europe de l'Ouest qui fait qu'Oradour, village martyr reste entouré de mystère. Surtout après qu'on a tout fait pour le justifier en prétendant même qu'il avait pu être commis parce que la phalange était tombée dans un traquenard, qu'elle avait été assaillie et qu'elle avait riposté pour se défendre. Un mystère sur lequel revient un reportage ci-dessous qui s'est efforcé de disséquer ce terrible fait de guerre. Ce massacre a t-il pu être le fruit du hasard ? La bavure terrible d'une unité en route vers la Normandie théâtre du débarquement ? Pour une mission de terreur car ces Waffen SS se fabriquaient même des mobiles au coup par coup ! 

Oradour-sur-Glane... le dossier !

Comme l'avait raconté l'un des survivants Robert HEBRAS (photo ci-contre) lorsqu'il avait appris que la brigade Das Reich avait déjà commis des exactions : "Les SS, moi-même je ne savais pas que ça existait, pour moi y'avait juste des soldats allemands. Lorsque j'ai vu partir les femmes et les enfants vers l'église, je me suis pas posé de question. Pourtant, auparavant ils nous avaient laissé entendre ayant appris l'existence d'un dépôt d'armes dans le village qu'ils allaient perquisitionner et que ceux qui n'étaient pas concernés seraient relâchés. Je ne pensais pas à cet instant que j'allais mourir ". "On n'était pas au courant de tout ça, on ne l'a appris qu'après, dira un autre, Jean-Marcel DHARTOUT (photo ci-dessous) surpris que leur village ait pu être choisi. Lors de notre arrestation, personne ne s'était affolé et comme on ne se voyait pas souvent, on s'était même salué ! Apprenant cette perquisition, on avait marché comme des gamins ! En les regardant se positionner avec leurs mitrailleuses on avait même encore plaisanté ! Avant d'être dirigés vers une grange, nous les hommes on s'est trouvés tout seuls sur cette place ! Après le bruit d'une culasse pour positionner une balle dans le chargeur et le bruit successif des tirs, il y eut plusieurs hurlements. Dans cette grange, mon ami Joseph est mort sur moi. Avec quelques autres il arrivera à gagner une autre grange et à échapper à l'incendie.

Oradour-sur-Glane... le dossier !

Les femmes et les enfants dans l'église, Oradour, ça ne sera pas un hasard ! Mais tous ces gens comment auraient-ils pu savoir que ces tortionnaires pratiquaient tous de la même façon : avec un rassemblement de la population dans un premier temps puis dans un second, la séparation des hommes de leurs femmes et de leurs enfants ! Comment auraient-ils pu savoir que ce détachement avait opéré de la même façon en Tchécoslovaquie en juin 1942 dans une bourgade du nom de Lidice, en représailles de l'attentat commis sur le dignitaire nazi Reinhard HEYDRICH ?

Si vous vous êtes intéressés à ce fait historique et à ce que qu'avait pu justifier cet ancien Waffen SS, vous pourrez découvrir cet ouvrage dans notre boutique en ligne ou vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

LA BOUTEILLE DE GOUTTE OU LE PASSE SECRET D'UN ANCIEN WAFFEN SS, Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5 

 

Rochus Misch et son témoignage de tout premier ordre !

 Rochus Misch, le témoin de l'assassinat du bunker évoque mai 1945

Ancien garde du corps d'Adolf HITLER, Rochus MISCH (ci-dessus) était l'un des téléphonistes employés à la Chancellerie et donc dans le bunker de Berlin et il a assisté à la mise à mort des enfants GOEBBELS le 1er mai 1945. Dans un entretien qu'il avait accordé à l'ancien journaliste Bernard VOLKER en 2005, il avait raconté juste avant de décéder, ce qu'il avait vu au cours des dernières journées ayant précédé la chute du Reich. Qui, également, était encore aux côtés du dictateur nazi et quelle était l'atmosphère dans cet espace étroit conçu sur deux étages et enfoui sous la Chancellerie et une chappe de béton de quatre mètres d'épaisseur. 

Magda Goebbels, une perverse narcissique ? Son profil...Pour Rochus MISCH, le meurtre des six bambins avait eu lieu tout en bas du bunker et non dans les pièces du haut. Comme si Magda GOEBBELS n'avait pas voulu être dérangée dans sa funeste entreprise et éviter que l'on intervienne et qu'on l'empêche de commettre cet assassinat. Ce qui montre bien quel état d'esprit animait cette femme délirante après le suicide d'Adolf HITLER dont on fera même une bouddhiste pour la postérité !  Ce qui ne manque pas de surprendre ceux qui ont des notions de bouddhisme. Elle était d'un calme, reconnaîtra Rochus MISCH, sereine même et pas énervée du tout, alors qu'elle s'apprêtait à commettre une horrible tuerie et à sacrifier ses six enfants. MISCH se souvenait encore les avoir croisés habillés tout en blanc, ce qui l'avait surpris, et aussi le fait que leur mère avait refusé de les confier à l'aviatrice Hanna REITSCH pour qu'elle les emmène avec elle en quittant le bunker et qu'elle leur évite ainsi la mort. Des propos sur lesquels s'est appuyé Louis PETRIAC quand il a eu à travailler à un portrait que nous avions publié fin 2017 et qui évoquait surtout le profil psychologique de la Frau Doktor Reichsminister Magda GOEBBELS, un être pervers d'une froideur monstrueuse.

Beaucoup ont cherché après la guerre à interroger l'ancien garde du corps d'HITLER pour en savoir un peu plus sur ce qui s'était passé dans ce bunker de la mort durant les derniers jours d'avril 1945 mais Rochus MISCH n'est jamais sorti du cadre de ce qui le liait à Adolf HITLER, un homme qui, pour lui, était quelqu'un de bon avec son personnel. Il n'aura donc éprouvé aucune culpabilité à l'idée d'avoir su ce qui s'était passé durant l'holocauste et les différents camps de concentration. Un parcours qui a fait l'objet du reportage qui suit.

MAGDA LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0


Avec une préface de l'un de ses amis et admirateurs, un portrait, celui de Marc Herrand !

Il ne suffit pas de faire "bom-bom" écrivait Jean-Jacques BLANC en guise préface, pour avoir l'air de vraies cloches. J'imagine Marc Herrand, ajoutait-il, poursuivant ses huit copains à se surpasser. Car, il n'était pas seulement le magnifique harmonisateur des chansons des Compagnons, mais aussi le répétiteur, celui qui apprend, voix par voix, sa partie à chacun, eux qui ne déchiffrent pas. En effet tout est dans la résonance à  bouche fermée du "M" de "bom". La douce cloche du matin du baptême n'a rien à voir avec la volée joyeuse du midi pour le mariage, ni avec le glas de la mort. Heureusement que tous ces garçons étaient passés par la dure école de Louis Liébard pour supporter un pareil travail. Pour ma part, en tant que chef de choeur avec des troupes souvent novices, je me suis bien gardé de choisir cette chanson, ayant conscience que j'allais devoir devenir un tyran. Mon admiration pour Marc date de mes seize ans, en 1958, lorsque je vis les Compagnons sur scène pour la première fois. Marc n'y était déjà plus. J'ai tout fait pour me procurer les disques de la période "a capella" et me suis mis à chanter avec eux, m'appliquant à devenir, tantôt ténor, tantôt baryton, tantôt basse, découvrant ainsi de l'intérieur ce qu'était l'harmonie et le style Marc Herrand. J'ai tout appris grâce à lui. (Préface de Marc HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française).

La préface de Jean-Jacques BLANC illustre parfaitement ce dont il était question dans chacune des harmonisations livrées lors de la composition des succès des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Cet ouvrage publié à l'été 2014 raconte aussi quel aura été le parcours de ce grand musicien hélas décédé en 2023 qui avait épousé l'une des autre stars de la Chanson française d'après-guerre Yvette GIRAUD. L'ouvrage est toujours proposé dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre

MARC HERRAND, UN INOUBLIABLE GRAND MONSIEUR DE LA CHANSON FRANCAISE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-29-4

   

Nos vies déraillées en version Braille pour les non voyants !


Une balade de copains qui adorent se lancer des grands défis à VTT en programmant des équipées sur les routes accidentées du Vercors ou de la Montagne Noire, là où ça grimpe. Aucune de ces traversées Made in France, comme ils le disent tous, ne les arrête ! Seulement, un jour, l'un d'entre eux disparaît sans laisser de traces et un autre trouve la mort. Mais qui donc a pu ainsi en vouloir à un passionné de VTT qui n'emmerdait personne ? Son corps retrouvé dans une ravine, on se demanderait qui a pu le faire tomber car, c'est sûr, il n'est pas tombé tout seul ?

L'auteur du récit, un certain Xav dit Patapain (ci-dessus), qui a revêtu un temps les habits d'un enquêteur, va mener son enquête jusqu'à imaginer que ce n'est peut-être pas le bon coupable qui a finalement été emprisonné. C'est un scénario très british que Xavier LOPES nous livre là, où toutes les pistes s'emmêlent, jusqu'à faire douter le lecteur. Et puis, survient cette chute, c'est bien le mot qui convient ici, car l'un des deux survivants se retrouve en prison suspecté par les gendarmes. 

A la suite d'une demande qui nous a été faite par l'un des lecteurs potentiels non voyants de cette histoire, une version en braille est en préparation. Une affaire à suivre !

NOS VIES DERAILLEES, Xavier LOPES, ISBN n° 978-2-918296-62-1

Affaire Ranucci : L'enquête a-t-elle été bien menée à l'Evêché ?

Christian Ranucci et ses aveux trop précipités

A propos de l'identification du suspect à laquelle on a procédé à l'Evêché le 6 juin 1974, comment expliquer que le petit Jean RAMBLA n'ait pas cru devoir parler d'un homme à lunettes, alors qu'il est établi que Christian RANUCCI n'était pas capable d'y voir à plus de cinquante mètres lorsqu'il était privé de celles-ci ? Aurait-il porté des lentilles de vue le jour de l'enlèvement ? Rien n'est évoqué à ce sujet ! On notera même au passage qu'un certain Guy ROSANO, pizzaïolo de son état, qui se trouvait le lundi 3 juin avec son camion à pizzas cité Saint Agnès aurait vu rôder à proximité et pendant une trentaine de minutes un type qui portait de grosses lunettes aux verres fumés et une veste en daim et qui, adossé à un poteau, avait longtemps regardé jouer les deux enfants. Ce qui infirmerait le témoignage du petit Jean RAMBLA qui, sans avoir vu de lunettes, avait confondu la couleur grise du pantalon avec la teinte plus foncée aperçue par Alain AUBERT ! S'il n'a pas voulu témoigner au moment de l'enquête, le pizzaïolo Guy ROSANO dira, lui, avoir eu peur qu'on lui reproche de travailler et de vendre des pizzas sans autorisation ? Regrettable qu'on n'ait pas cru devoir creuser tout ça !

L'ouvrage publié voici trois ans est toujours accessible dans notre boutique en ligneMais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre

CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-59-1

A 15h20 on va découvrir le fillette qui était recherchée !

 

(Extraits) A 15h20, un premier indice est découvert. Juste dans la galerie de la champignonnière où s’était embourbé le coupé Peugeot et que fouillent, en compagnie d’Henri GUAZZONE, le capitaine GRAS et quelques gendarmes. Il s’agit d’un pull-over rouge qui n’avait pourtant pas sauté aux yeux du responsable de l’endroit deux jours plus tôt, en admettant qu’il ait déjà pu s’y trouver. Il n’a d’ailleurs pas dû y être déposé depuis longtemps car, malgré l’humidité qui règne dans la champignonnière, le vêtement retrouvé n’est pas du tout humide, ce que la juge chargée de l’instruction constatera. Sans toutefois qu’elle imagine que ce vêtement ait pu appartenir à l’un des ouvriers de la champignonnière, ce qui expliquerait qu’il n’ait pas sauté aux yeux de GUAZZONE et de son employé RAHOU au cours de l’après-midi du 3 juin. La juge di MARINO fera noter effectivement par sa greffière un peu plus tard dans son procès-verbal de transport sur les lieux : « Il nous a été indiqué qu’un pull-over rouge, propre, ne portant aucune trace de moisissure, avait été découvert à proximité des traces de pneus les plus éloignées de l’entrée de la galerie. »

5 juin 1974... A 15h45 avec le corps de la fillette, va surgir l'horreur !...

On s'étonnera cependant que les enquêteurs qui avaient avec eux un chien pisteur n'aient pas proposé à l'animal de renifler à l'aide de vêtements de la fillette et non à partir de ce pull-over rouge. Vingt-cinq minutes plus tard, à 15h45, l’un des gendarmes motocyclistes détachés en renfort pour participer aux recherches, pénètre dans un buisson d’épineux proche et sent sous ses pieds quelque chose de mou. Il se penche, écarte un amas de branchages fraîchement coupés et maculés de sang et finit par découvrir un cadavre d’enfant. La vision est tellement horrible que le gendarme, pourtant habitué à en voir d’autres quand il a à prendre en charge des accidents de la route, est pris de violentes nausées et qu’il doit s’écarter pour vomir. On s’emploie à dégager le petit corps soigneusement caché sous les branchages, comme si on avait fait en sorte de le dissimuler à un endroit difficile d’accès pour éviter qu’il soit repéré trop vite. C’est celui d’une fillette qui porte des vêtements identiques à ceux que portait la petite Marie-Dolorès RAMBLA lors de son enlèvement dans le quartier marseillais des Chartreux, deux jours plus tôt. Sans l’aide du chien prévu, cette découverte tient du miracle.

Pour l'auteur cette affaire reste émaillée de doutes, des doutes du même type que ceux qui ont amené Clémence ELDER-COUE (vidéo ci-dessous) à réaliser sa propre enquête en se rendant compte qu'il y avait beaucoup de choses qui ne collaient pas. Ce qui renforce d'autant une possible innocence du jeune niçois qui n'aura été exécuté qu'à cause de ses maladresses et de son emportement durant l'enquête. Même en admettant qu'il ait pu enlever l'enfant dans le quartier des Chartreux pour l'emmener en promenade. Une interview réalisée récemment sur France-Télévisions.

L'ouvrage publié voici trois ans est toujours accessible dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre

CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-59-1