Dans l'ouvrage qu'il a décidé de publier sous le label de notre auteur Louis PETRIAC, Max MARCHAPS (ci-dessus devant son premier camion) n'a rien éludé ! Pas même les difficultés auxquelles il était régulièrement confronté ai sein de sa petite entreprise de la SELP qui, à l'époque n'avait pas encore percé en Europe ! Il en parle d'ailleurs abondamment dans un chapitre !
Extraits : J'avais besoin de fonds, écrivait-il, et même en retournant le problème dans tous les sens, c'était évident. Seul, je ne pourrai affronter longtemps le défi de la modernité ni me passer de l'aide de financeurs extérieurs. Bien sûr, j'étais l'animateur de la SELP, elle était mon enfant, mon oeuvre. Mais s'accrocher ne mène à rien, sauf à précipiter une belle aventure vers la déconfiture. Seule m'importait la pérennité de l'entreprise et de ce que j'étais parvenu à créer contre vents et marées ! Quelles que soient les solutions retenues pour y parvenir. Devenir minoritaire en termes de parts ne me posait donc pas le moindre problème dans la mesure où un compromis permettrait à l'entreprise de durer. Je choisis donc après réflexion d'accepter les apports de capitaux d'une entreprise familiale spécialisée dans la fabrication de feutres à papeterie, un support véhiculant la pâte à papier pour la sécher. Cette société était importante puisque ses responsables vendaient leurs produits à tous les fabricants de papier du monde entier. Comme les dirigeants de celle-ci voulaient se diversifier, ils avaient trouvé dans la SELP l'opportunité qu'ils recherchaient. C'est ainsi qu'à partir de 1966, trois ans après le réel démarrage de mon entreprise, un certain Gauvain la racheta en en devint le Président Directeur Général. En acceptant d'introduire des fonds extérieurs dans la SELP, je n'eus cependant pas vraiment l'impression d'être dépossédé de mon affaire.
L'ouvrage est toujours disponible dans notre boutique en ligne.
MAX, UNE GFANTASTIQUE ODYSSEE DANS LE PLASTIQUE, Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-952411-79-4





