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Magda Goebbels qui aura tué, renié ou dévoré...

 

Fin 2017 était publié chez Decal-Age Productions éditions un portrait sur l'un des personnages les plus controversés du XXème siècle, celui de Magda GOEBBELS, l'épouse d'un être qui avait porté le nazisme au pinacle. Un portrait qui m'avait contraint à rechercher beaucoup de documentation avant que je tombe sur un commentaire du Bild Zeitung, l'un des médias allemands très connus. A l'évidence et pour ce média Magda était même considérée comme une sorcière nazie. 

Il fallait donc que je sache qui était cette femme pour susciter autant d'observations désobligeantes ? Il est vrai qu'à seize ans, sans être d'une incroyable beauté, cette jeunette rendait tous les hommes fous de désir avec son regard implorant, exerçant sur eux une sorte de fascination irrésistible ? Avait-elle été ensuite une mante religieuse qui, dans un pays gagné par la folie, avait trahi son père, renié son beau-père, et surtout tué en 1945 six de ses enfants après avoir dévoré on ne sait combien de mâles ? Etait-ce donc un être qui était motivée par la seule envie de briller en société et de devenir une déesse de la nation allemande ? Un être vénéneux qui n'hésitait pas, non plus, à dénoncer ses meilleures amies pour satisfaire sa perversité ? On dira d'elle un peu plus tard qu'elle voulait se convertir au judaïsme et apprendre l'hébreu en vue de s'installer en Palestine avec ce Victor qu'elle semble avoir aimé plus que tous les autres pourtant nombreux autour d'elle, et qu'elle avait signé un pacte avec le diable... Ce qui n'est pas totalement faux compte tenu des nombreuses gesticulations entreprises avec HITLER dont elle avait voulu faire son partenaire d'alcôve.

Louis PETRIAC

Cet ouvrage est toujours proposé dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre. Un achat dans notre boutique vous permettra de bénéficier d'une remise importante à 12 c. 20 € ! 

MAGDA LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

 

Le passé caché de l'ancien Waffen SS Wilhelm...

La seule appartenance aux Waffen SS a longtemps été considérée comme un crime et au début de l'été 1945, alors que Wilhelm OTTO était en fuite venant du front de l'est, il se doutait comme quelques autres de ce qui aurait pu l'attendre s'il avait été pris ! Mais la Providence lui permettra de gagner l'ouest de l'Allemagne et d'être arrêté par les troupes américaines. Cet ancien Waffen SS sera finalement transféré en août 1945 dans un camp de prisonniers situé dans la Sarthe à Thorée-les-Pins. Un camp dont il cherchera à s'échapper pour proposer des compétences de bénévole à un agriculteur de La Flèche. Dans son ouvrage : La bouteille de goutte Guillaume FERRAND revient sur le bénévolat de cet ancien nazi qui avait occupé des fonctions dans la paysannerie allemande jusqu'en 1937 avant de devenir ce guerrier intraitable qui avait juré fidélité à Adolf HITLER. Un nazi qui doit à une blessure de guerre sous son aisselle le fait d'avoir échappé à un recensement qui aurait pu lui être fatal dès son arrivée dans la Sarthe...

L'ouvrage est toujours disponible dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre. Un achat dans notre boutique vous permettra de bénéficier d'une remise importante à 12 c. 21 € !

LA BOUTEILLE DE GOUTTE OU LE PASSE CACHE DE L'ANCIEN WAFFEN SS, Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5


Affaire Ranucci... L' Avocat général Viala avait une vision de la Justice assez particulière...

Christian Ranucci et ses aveux trop précipités 

Mars 1976, Aix-en-Provence... Aux Assises on avait jugé ou du moins tenté de juger le jeune Christian RANUCCI, coupable selon les enquêteurs d'avoir enlevé et tué une fillette de 8 ans, la petite Marie-Dolorès RAMBLA le 4 juin 1974 à Marseille. Mais sans que l'instruction soit parvenue à vraiment établir ce qui avait bien pu se passer dans un lieu, celui de cette champignonnière près de laquelle le petit corps de l'enfant sera retrouvé ! Mais ce qui marquera les débats de cette journée de clôture du 10 mars 1976 tient surtout à une intervention disproportionnée, celle de l'Avocat Général Armand VIALA dont on ne parlera pas après coup alors qu'il avait pourtant enfreint toutes les règles de procédure. Car les règles en matière de procédure pénale sont claires qui interdisent à un Avocat Général de s'exprimer en dernier et après les plaidoiries des avocats de la Défense. Or, ce 10 mars 1976 on assistera à Aix-en-Provence à une toute autre version de la Justice sur laquelle revient notre auteur !

Extraits textes : Cette vie qui allait être tranchée net c'était d'autant moins acceptable que l'avocat général Armand Viala avait repris la parole après la plaidoirie de Paul Lombard ! L'assistance n'en n'avait pas cru ses yeux, et Frédéric Pottecher avait grondé en proférant un : "Non, ce n'est pas vrai ! C'est un scandale ! Je n'ai jamais vu ça !" Aucun chroniqueur judiciaire n'avait effectivement vu ça jusqu'à présent. Une mise à mort peut se demander mais cela ne doit pas se bégayer. Et puisque Monsieur l'avocat général Armand Viala avait solennellement remis Christian Ranucci à Dieu, on ne voyait pas pourquoi il avait soudain voulu le lui reprendre même pour un instant. Mais il semble que le commissaire principal Alessandra n'avait pas été étranger à cette reprise de parole d'Armand Viala et que certains de ses hommes qui suivaient l'audience avaient cru devoir aller chercher les procès-verbaux de cinq dépositions que le commissaire avait recueillies et dont on n'avait curieusement retrouvé aucune trace jusqu'ici !

Il est clair que Paul LOMBARD aurait dû profiter de cette infraction pour demander une suspension de séance après cette intervention inappropriée de VIALA voire entreprendre de faire casser le jugement pour vice de procédure, mais il n'en sera rien et les conséquences seront dommageables pour l'accusé qui finira par avoir la tête tranchée le 28 juillet d'après ! Parce qu'il avait été défendu par deux de ses avocats qui donneront le sentiment d'avoir fait preuve d'une incompétence rare. 

L'ouvrage de notre auteur, vous pourrez vous le procurer en vous rendant dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE ? Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-59-1

Importantes remises sur des publications anciennes...

Il était le diable... et le petit ange de Magda, la chienne 

Vous le constaterez en vous rendant dans notre boutique en ligne, des remises importantes vous seront octroyées sur certains de nos ouvrages dès le début du mois d'avril et notamment sur les suivants :

C'ETAIT LE ROI DU CAFE, de Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-50-8 proposé à 15 € au lieu de 20 €, 

ENTRE MYTHE ET EVIDENCES (Biographie) de C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-02-7 proposé à 15 € au lieu de 20 €, 

MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, de Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 proposé à 12 € au lieu de 20 €,

MA GUERRE A MOI, de Robert SUDEY, ISBN n° 978-2-918296-23-2 proposé à 12 € au lieu de 20 €,

LA BOUTEILLE DE GOUTTE OU LE PASSE CACHE DE L'ANCIEN WAFFEN SS, de Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5 proposé à 12 € au lieu de 21 €

LA MINETTE, LE CHATON ABANDONNE DE SAVIGNAC, de Jean-Loup d'HONDT, ISBN n° 078-2-918296-49-2 proposé à 12 € au lieu de 18,50 €,

LETTRE A MARVIN, MON FILS AUTISTE, de Christine GOUGEON-M, ISBN n° 978-2-918296-21-8 proposé à 14 € au lieu de 19 €

Il serait dommage que vous n'en profitiez pas chers amis du Net !


Fin Mars 2016... Francis Linel nous téléphonait de Corse !

Francis Linel nous téléphonait de Corse...

C'était un dimanche de la mi mars et, sur le point d'achever l'écriture de l'ouvrage hommage à Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET, et de travailler à deux autres projets, je recevais un appel de... Francis LINEL ! Et de Corse s'il vous plaît ! L'un des anciens play-boy de la Chanson française, vivement intéressé par le travail que je m'apprêtais à livrer et que l'ancienne gloire des COMPAGNONS DE LA CHANSON, Fred MELLA venait de préfacer, me racontait ses souvenirs de Camargue. A une époque où, à cheval, il refaisait encore le monde avec la complicité de Jean BROUSSOLLE. Je dois dire que ce dimanche matin-là, j'ai passé un fabuleux moment en compagnie de cette ancienne gloire d'une Chanson française dont j'appréciais beaucoup le talent. Un peu plus d'une demi heure de rêve. Pour Francis, cette fin des années cinquante dont il a gardé un souvenir impérissable, c'est surtout une chanson d'origine américaine que lui avait écrite Jean BROUSSOLLE et que j'entendais encore Annie CORDY chanter l'autre matin sur Harmony Radio : j'avais rêvé d'un ange dont il est aujourd'hui impossible de retrouver un extrait entier ! Pour probablement une histoire de gros sous !

Prévenu de l'avancée de ce travailil avait souhaité revenir sur les liens amicaux qu'il avait noués avec Jean BROUSSOLLE qui lui avait écrit plusieurs chansons dont ce, J'avais rêvé d'un ange adapté en 1959 d'un hit de l'étranger You are my special angel. Francis LINEL l'avait rencontré au début des années cinquante, au moment où il travaillait encore avec son premier complice, le Vendéen et futur grand chef d'orchestre, André POPP.

Dans une émission tournée pour les besoins de la télévision en Camargue en 1979, on le voit d'ailleurs apparaître encore fringant aux côtés de Jean et des chevaux, une passion commune aux deux hommes.

Vous pouvez toujours trouver cet ouvrage sur Jean BROUSSOLLE dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

Louis PETRIAC

JEAN BROUSSOLLE et J-P. CALVET, LE DUO MAGIQUE, C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-40-9

Mais que s'était-il donc passé à la Cantine de la Gare entre 1940 et 1945 ?

Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie ! 

Dans un premier temps l'auteur avait voulu rendre hommage à tous ceux qu'il avait connus pendant cette enfance parfois si solitaire et pourtant pleine de souvenirs difficiles à oublier ! Mais neuf ans après la publication de cet hommage, il restait bien des inconnues liées surtout au fait que son père avait vécu un véritable traumatisme à son retour de la guerre le 17 mai 1945, traumatisme dont il n'avait jamais réussi à parler, à plus forte raison à ses enfants ! C'est ce qui aura décidé Louis PETRIAC à mener une sorte d'enquête sur les lieux de son enfance pour chercher à savoir ce qui avait pu s'y passer pendant que son père était détenu dans un stalag en Allemagne avant de l'être ensuite en Autriche à Braunau.

Agé de seulement 36 ans après la déclaration de guerre à l'Allemagne d'HITLER, il avait dû quitter sa rue de la Gare en sept. 1939 où, quelques années plus tôt, il avait accepté d'acquérir un établissement de restauration dont il fera après guerre ce Roi du Café dont l'auteur avait parlé abondamment dans son hommage. Son père avait été sommé de rejoindre en train son corps de rattachement avant d'être affecté au 424ème R.P formé entre Sarreguemines et Sélestat tout en confiant les clés de sa "Cantine de la Gare" à son épouse (en photo ci-dessus avec sa fille d'un premier lit). Une question a donc très vite émergée, celle de savoir comment cette cantine avait pu s'en sortir, surtout après l'occupation nazie de juin 1940 et cela pendant quatre longues années ? Un répertoire retrouvé par le père de l'auteur à son retour du stalag met l'accent sur des mouvements de personnel assez nombreux démontrant que l'établissement avait tourné et même bien tourné cinq années durant. Autant durant l'occupation que durant la Libération qui avait suivi. Sans pour autant générer le moindre centime de profit et pire même, en laissant des dettes énormes que l'ancien prisonnier devra apurer. Mais l'enquête réalisée par Louis PETRIAC s'attardera aussi sur ce qui avait pu se passer à proximité de la Cantine, au sein même des Magasins Généraux où il s'avèrera que des biens appartenant à des Juifs parisiens avaient été stockés dans des entrepôts aux côtés de denrées après avoir été volés. Située à proximité de ceux-ci, il paraît évident que tous ceux qui travaillaient dans ces entrepôts, nazis comme collabos, ont dû trouver au sein de cette Cantine de la Gare un lieu où ils se seront restaurés. Que dans de telles conditions, le père de l'auteur n'ait trouvé à son retour qu'une montagne de dettes démontre qu'on avait bien vécu et qu'il n'était pas question en mai 1945 pour l'épouse intéressée de rester sur place pour y être accusée ! Ce qui démontre qu'elle ait cru devoir laisser les locaux vidés de toute marchandise et qu'elle ait quitté les lieux.

Si cet ouvrage vous intéressait, vous pourrez vous le procurer dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-50-8