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Fin Mars 2016... Francis Linel nous téléphonait de Corse !

Francis Linel nous téléphonait de Corse...

C'était un dimanche de la mi mars et, sur le point d'achever l'écriture de l'ouvrage hommage à Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET, et de travailler à deux autres projets, je recevais un appel de... Francis LINEL ! Et de Corse s'il vous plaît ! L'un des anciens play-boy de la Chanson française, vivement intéressé par le travail que je m'apprêtais à livrer et que l'ancienne gloire des COMPAGNONS DE LA CHANSON, Fred MELLA venait de préfacer, me racontait ses souvenirs de Camargue. A une époque où, à cheval, il refaisait encore le monde avec la complicité de Jean BROUSSOLLE. Je dois dire que ce dimanche matin-là, j'ai passé un fabuleux moment en compagnie de cette ancienne gloire d'une Chanson française dont j'appréciais beaucoup le talent. Un peu plus d'une demi heure de rêve. Pour Francis, cette fin des années cinquante dont il a gardé un souvenir impérissable, c'est surtout une chanson d'origine américaine que lui avait écrite Jean BROUSSOLLE et que j'entendais encore Annie CORDY chanter l'autre matin sur Harmony Radio : j'avais rêvé d'un ange dont il est aujourd'hui impossible de retrouver un extrait entier ! Pour probablement une histoire de gros sous !

Prévenu de l'avancée de ce travailil avait souhaité revenir sur les liens amicaux qu'il avait noués avec Jean BROUSSOLLE qui lui avait écrit plusieurs chansons dont ce, J'avais rêvé d'un ange adapté en 1959 d'un hit de l'étranger You are my special angel. Francis LINEL l'avait rencontré au début des années cinquante, au moment où il travaillait encore avec son premier complice, le Vendéen et futur grand chef d'orchestre, André POPP.

Dans une émission tournée pour les besoins de la télévision en Camargue en 1979, on le voit d'ailleurs apparaître encore fringant aux côtés de Jean et des chevaux, une passion commune aux deux hommes.

Vous pouvez toujours trouver cet ouvrage sur Jean BROUSSOLLE dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

Louis PETRIAC

JEAN BROUSSOLLE et J-P. CALVET, LE DUO MAGIQUE, C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-40-9

Mais que s'était-il donc passé à la Cantine de la Gare entre 1940 et 1945 ?

Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie ! 

Dans un premier temps l'auteur avait voulu rendre hommage à tous ceux qu'il avait connus pendant cette enfance parfois si solitaire et pourtant pleine de souvenirs difficiles à oublier ! Mais neuf ans après la publication de cet hommage, il restait bien des inconnues liées surtout au fait que son père avait vécu un véritable traumatisme à son retour de la guerre le 17 mai 1945, traumatisme dont il n'avait jamais réussi à parler, à plus forte raison à ses enfants ! C'est ce qui aura décidé Louis PETRIAC à mener une sorte d'enquête sur les lieux de son enfance pour chercher à savoir ce qui avait pu s'y passer pendant que son père était détenu dans un stalag en Allemagne avant de l'être ensuite en Autriche à Braunau.

Agé de seulement 36 ans après la déclaration de guerre à l'Allemagne d'HITLER, il avait dû quitter sa rue de la Gare en sept. 1939 où, quelques années plus tôt, il avait accepté d'acquérir un établissement de restauration dont il fera après guerre ce Roi du Café dont l'auteur avait parlé abondamment dans son hommage. Son père avait été sommé de rejoindre en train son corps de rattachement avant d'être affecté au 424ème R.P formé entre Sarreguemines et Sélestat tout en confiant les clés de sa "Cantine de la Gare" à son épouse (en photo ci-dessus avec sa fille d'un premier lit). Une question a donc très vite émergée, celle de savoir comment cette cantine avait pu s'en sortir, surtout après l'occupation nazie de juin 1940 et cela pendant quatre longues années ? Un répertoire retrouvé par le père de l'auteur à son retour du stalag met l'accent sur des mouvements de personnel assez nombreux démontrant que l'établissement avait tourné et même bien tourné cinq années durant. Autant durant l'occupation que durant la Libération qui avait suivi. Sans pour autant générer le moindre centime de profit et pire même, en laissant des dettes énormes que l'ancien prisonnier devra apurer. Mais l'enquête réalisée par Louis PETRIAC s'attardera aussi sur ce qui avait pu se passer à proximité de la Cantine, au sein même des Magasins Généraux où il s'avèrera que des biens appartenant à des Juifs parisiens avaient été stockés après avoir été volés dans des entrepôts aux côtés de denrées. Située à proximité de ceux-ci, il paraît évident que tous ceux qui travaillaient dans ces entrepôts, nazis comme collabos, ont dû trouver au sein de cette Cantine de la Gare un lieu où ils se seront restaurés. Que dans de telles conditions, le père de l'auteur n'ait trouvé à son retour qu'une montagne de dettes démontre qu'on avait bien vécu et qu'il n'était pas question en mai 1945 pour l'épouse intéressée de rester sur place pour y être accusée ! Ce qui démontre qu'elle ait cru devoir laisser les locaux vidés de toute marchandise et qu'elle ait quitté les lieux.

Si cet ouvrage vous intéressait, vous pourrez vous le procurer dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-50-8

Pour Wilhelm Otto l'ancien Waffen SS devenu bénévole dans la Sarthe, être nazi c'était...

 

Ce qui aura aidé l'auteur dans l'écriture de sa Bouteille de goutte aura indéniablement été la découverte des confidences de l'ancien Waffen SS qu'avait été Wilhelm OTTO, accueilli par les CHOLET sans que ces derniers en fassent un individu infréquentable en août 1945 ! L'ouvrage éclaire d'ailleurs le lecteur dès le début lorsque le nazi revient sur ce qu'avait été sa découverte du nazisme avec cette photo qu'il publiera dans sa biographie en 2006 (photo en tête d'article)...

Textes : Plongé dans ses réflexions, Wilhelm Otto repensa à toutes ces années qui avaient précédé l'entrée en guerre de l'Allemagne, des années où ils avaient fini, les uns et les autres, par être tellement endoctrinés qu'ils ne distinguaient plus le vrai du faux, manquant parfois d'objectivité, celle qui leur aurait permis de juger et de prendre parti en sachant tout ce que recoupaient les éléments qu'on leur fournissait. Jeunes comme ils l'étaient, ils n'avaient pas l'impression que tout changeait autour d'eux car rien n'était perceptible. Peut-être parce que beaucoup suivaient les nouvelles modes nationale-socialistes et que se priver de la compagnie de ses amis et de ceux qui les suivaient n'était pas envisageable. Il s'en souvenait, personne n'avait en outre la moindre idée de la rapidité avec laquelle un conflit armé pouvait se développer et ce qu'il amènerait comme conséquences. Ce qui avait compté chez un grand nombre d'entre eux, c'est le fait qu'ils avaient eu le sentiment de vivre une grande aventure !... C'est d'ailleurs sa position dans le monde du sport et son implication dans le monde militaire qui lui permettront de s'affirmer et d'assumer assez rapidement un rôle de commandement, favorisant sans doute son idylle avec Hélène, sa première épouse. Nos uniformes et l'apparence martiale de certaines des manifestations auxquelles il participait séduisaient, dira t-il pour expliquer quel pouvait être le ressenti de ceux qu'ils croisaient. Car Wilhelm était conscient de l'aspect séduisant que ces tenues pouvaient avoir sur la gent féminine...

L'ouvrage est toujours disponible dans notre boutique en ligne ou chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

LA BOUTEILLE DE GOUTTE OU LE PASSE CACHE DE L'ANCIEN WAFFEN SS, Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5

 

Quand Wilhelm Otto évoque Oradour dans la Bouteille de goutte...

 Oradour-sur-Glane... le dossier !

Le massacre d'Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 reste l'un des faits les plus abominables qui se sont produits et dû à la phalange de l'une des divisions blindées Das Reich composée de Waffen SS et, pire encore, de jeunes Alsaciens auxquels on n'avait pas demandé leur avis. Une agression que tentera d'expliquer voire même de justifier un ancien Waffen SS qui s'était amendé, un dénommé Wilhelm OTTO qui dans La bouteille de goutte évoquera cette tuerie. Car, tout de même, 642 morts avec des assassinats parfois opérés à même des berceaux sur des bébés, cela a donné à réfléchir à la portée de l'acte commis, similaire à ceux commis dans les pays de l'est par des guerriers "chauffés à blanc" qui avaient perdu tout sens de la raison. 
Non Wilhelm, cet assassinat de toute une population ne se justifiait pas ! Et pourtant, aux environs de 14 heures ce 10 juin 1944, la 3ème compagnie du premier bataillon de la phalange Der Führer, une unité de la division blindée Das Reich arrivera à Oradour-sur-Glane et s'en prendra deux heures plus tard à 642 habitants du village qui seront tués parfois brûlés, les hommes dans plusieurs bâtiments, les femmes avec leurs enfants dans l'église. Une tuerie aussi soudaine qu'atroce d'une ampleur inégalée en Europe de l'Ouest qui fait qu'Oradour, village martyr reste entouré de mystère. Surtout après qu'on a tout fait pour le justifier en prétendant même qu'il avait pu être commis parce que la phalange était tombée dans un traquenard, qu'elle avait été assaillie et qu'elle avait riposté pour se défendre. Un mystère sur lequel revient un reportage ci-dessous qui s'est efforcé de disséquer ce terrible fait de guerre. Ce massacre a t-il pu être le fruit du hasard ? La bavure terrible d'une unité en route vers la Normandie théâtre du débarquement ? Pour une mission de terreur car ces Waffen SS se fabriquaient même des mobiles au coup par coup ! 

Oradour-sur-Glane... le dossier !

Comme l'avait raconté l'un des survivants Robert HEBRAS (photo ci-contre) lorsqu'il avait appris que la brigade Das Reich avait déjà commis des exactions : "Les SS, moi-même je ne savais pas que ça existait, pour moi y'avait juste des soldats allemands. Lorsque j'ai vu partir les femmes et les enfants vers l'église, je me suis pas posé de question. Pourtant, auparavant ils nous avaient laissé entendre ayant appris l'existence d'un dépôt d'armes dans le village qu'ils allaient perquisitionner et que ceux qui n'étaient pas concernés seraient relâchés. Je ne pensais pas à cet instant que j'allais mourir ". "On n'était pas au courant de tout ça, on ne l'a appris qu'après, dira un autre, Jean-Marcel DHARTOUT (photo ci-dessous) surpris que leur village ait pu être choisi. Lors de notre arrestation, personne ne s'était affolé et comme on ne se voyait pas souvent, on s'était même salué ! Apprenant cette perquisition, on avait marché comme des gamins ! En les regardant se positionner avec leurs mitrailleuses on avait même encore plaisanté ! Avant d'être dirigés vers une grange, nous les hommes on s'est trouvés tout seuls sur cette place ! Après le bruit d'une culasse pour positionner une balle dans le chargeur et le bruit successif des tirs, il y eut plusieurs hurlements. Dans cette grange, mon ami Joseph est mort sur moi. Avec quelques autres il arrivera à gagner une autre grange et à échapper à l'incendie.

Oradour-sur-Glane... le dossier !

Les femmes et les enfants dans l'église, Oradour, ça ne sera pas un hasard ! Mais tous ces gens comment auraient-ils pu savoir que ces tortionnaires pratiquaient tous de la même façon : avec un rassemblement de la population dans un premier temps puis dans un second, la séparation des hommes de leurs femmes et de leurs enfants ! Comment auraient-ils pu savoir que ce détachement avait opéré de la même façon en Tchécoslovaquie en juin 1942 dans une bourgade du nom de Lidice, en représailles de l'attentat commis sur le dignitaire nazi Reinhard HEYDRICH ?

Si vous vous êtes intéressés à ce fait historique et à ce que qu'avait pu justifier cet ancien Waffen SS, vous pourrez découvrir cet ouvrage dans notre boutique en ligne ou vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

LA BOUTEILLE DE GOUTTE OU LE PASSE SECRET D'UN ANCIEN WAFFEN SS, Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5 

 

Rochus Misch et son témoignage de tout premier ordre !

 Rochus Misch, le témoin de l'assassinat du bunker évoque mai 1945

Ancien garde du corps d'Adolf HITLER, Rochus MISCH (ci-dessus) était l'un des téléphonistes employés à la Chancellerie et donc dans le bunker de Berlin et il a assisté à la mise à mort des enfants GOEBBELS le 1er mai 1945. Dans un entretien qu'il avait accordé à l'ancien journaliste Bernard VOLKER en 2005, il avait raconté juste avant de décéder, ce qu'il avait vu au cours des dernières journées ayant précédé la chute du Reich. Qui, également, était encore aux côtés du dictateur nazi et quelle était l'atmosphère dans cet espace étroit conçu sur deux étages et enfoui sous la Chancellerie et une chappe de béton de quatre mètres d'épaisseur. 

Magda Goebbels, une perverse narcissique ? Son profil...Pour Rochus MISCH, le meurtre des six bambins avait eu lieu tout en bas du bunker et non dans les pièces du haut. Comme si Magda GOEBBELS n'avait pas voulu être dérangée dans sa funeste entreprise et éviter que l'on intervienne et qu'on l'empêche de commettre cet assassinat. Ce qui montre bien quel état d'esprit animait cette femme délirante après le suicide d'Adolf HITLER dont on fera même une bouddhiste pour la postérité !  Ce qui ne manque pas de surprendre ceux qui ont des notions de bouddhisme. Elle était d'un calme, reconnaîtra Rochus MISCH, sereine même et pas énervée du tout, alors qu'elle s'apprêtait à commettre une horrible tuerie et à sacrifier ses six enfants. MISCH se souvenait encore les avoir croisés habillés tout en blanc, ce qui l'avait surpris, et aussi le fait que leur mère avait refusé de les confier à l'aviatrice Hanna REITSCH pour qu'elle les emmène avec elle en quittant le bunker et qu'elle leur évite ainsi la mort. Des propos sur lesquels s'est appuyé Louis PETRIAC quand il a eu à travailler à un portrait que nous avions publié fin 2017 et qui évoquait surtout le profil psychologique de la Frau Doktor Reichsminister Magda GOEBBELS, un être pervers d'une froideur monstrueuse.

Beaucoup ont cherché après la guerre à interroger l'ancien garde du corps d'HITLER pour en savoir un peu plus sur ce qui s'était passé dans ce bunker de la mort durant les derniers jours d'avril 1945 mais Rochus MISCH n'est jamais sorti du cadre de ce qui le liait à Adolf HITLER, un homme qui, pour lui, était quelqu'un de bon avec son personnel. Il n'aura donc éprouvé aucune culpabilité à l'idée d'avoir su ce qui s'était passé durant l'holocauste et les différents camps de concentration. Un parcours qui a fait l'objet du reportage qui suit.

MAGDA LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0


Avec une préface de l'un de ses amis et admirateurs, un portrait, celui de Marc Herrand !

Il ne suffit pas de faire "bom-bom" écrivait Jean-Jacques BLANC en guise préface, pour avoir l'air de vraies cloches. J'imagine Marc Herrand, ajoutait-il, poursuivant ses huit copains à se surpasser. Car, il n'était pas seulement le magnifique harmonisateur des chansons des Compagnons, mais aussi le répétiteur, celui qui apprend, voix par voix, sa partie à chacun, eux qui ne déchiffrent pas. En effet tout est dans la résonance à  bouche fermée du "M" de "bom". La douce cloche du matin du baptême n'a rien à voir avec la volée joyeuse du midi pour le mariage, ni avec le glas de la mort. Heureusement que tous ces garçons étaient passés par la dure école de Louis Liébard pour supporter un pareil travail. Pour ma part, en tant que chef de choeur avec des troupes souvent novices, je me suis bien gardé de choisir cette chanson, ayant conscience que j'allais devoir devenir un tyran. Mon admiration pour Marc date de mes seize ans, en 1958, lorsque je vis les Compagnons sur scène pour la première fois. Marc n'y était déjà plus. J'ai tout fait pour me procurer les disques de la période "a capella" et me suis mis à chanter avec eux, m'appliquant à devenir, tantôt ténor, tantôt baryton, tantôt basse, découvrant ainsi de l'intérieur ce qu'était l'harmonie et le style Marc Herrand. J'ai tout appris grâce à lui. (Préface de Marc HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française).

La préface de Jean-Jacques BLANC illustre parfaitement ce dont il était question dans chacune des harmonisations livrées lors de la composition des succès des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Cet ouvrage publié à l'été 2014 raconte aussi quel aura été le parcours de ce grand musicien hélas décédé en 2023 qui avait épousé l'une des autre stars de la Chanson française d'après-guerre Yvette GIRAUD. L'ouvrage est toujours proposé dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre

MARC HERRAND, UN INOUBLIABLE GRAND MONSIEUR DE LA CHANSON FRANCAISE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-29-4