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Avec une préface de l'un de ses amis et admirateurs, un portrait, celui de Marc Herrand !

Il ne suffit pas de faire "bom-bom" écrivait Jean-Jacques BLANC en guise préface, pour avoir l'air de vraies cloches. J'imagine Marc Herrand, ajoutait-il, poursuivant ses huit copains à se surpasser. Car, il n'était pas seulement le magnifique harmonisateur des chansons des Compagnons, mais aussi le répétiteur, celui qui apprend, voix par voix, sa partie à chacun, eux qui ne déchiffrent pas. En effet tout est dans la résonance à  bouche fermée du "M" de "bom". La douce cloche du matin du baptême n'a rien à voir avec la volée joyeuse du midi pour le mariage, ni avec le glas de la mort. Heureusement que tous ces garçons étaient passés par la dure école de Louis Liébard pour supporter un pareil travail. Pour ma part, en tant que chef de choeur avec des troupes souvent novices, je me suis bien gardé de choisir cette chanson, ayant conscience que j'allais devoir devenir un tyran. Mon admiration pour Marc date de mes seize ans, en 1958, lorsque je vis les Compagnons sur scène pour la première fois. Marc n'y était déjà plus. J'ai tout fait pour me procurer les disques de la période "a capella" et me suis mis à chanter avec eux, m'appliquant à devenir, tantôt ténor, tantôt baryton, tantôt basse, découvrant ainsi de l'intérieur ce qu'était l'harmonie et le style Marc Herrand. J'ai tout appris grâce à lui. (Préface de Marc HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française).

La préface de Jean-Jacques BLANC illustre parfaitement ce dont il était question dans chacune des harmonisations livrées lors de la composition des succès des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Cet ouvrage publié à l'été 2014 raconte aussi quel aura été le parcours de ce grand musicien hélas décédé en 2023 qui avait épousé l'une des autre stars de la Chanson française d'après-guerre Yvette GIRAUD. L'ouvrage est toujours proposé dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre

MARC HERRAND, UN INOUBLIABLE GRAND MONSIEUR DE LA CHANSON FRANCAISE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-29-4

   

Nos vies déraillées en version Braille pour les non voyants !


Une balade de copains qui adorent se lancer des grands défis à VTT en programmant des équipées sur les routes accidentées du Vercors ou de la Montagne Noire, là où ça grimpe. Aucune de ces traversées Made in France, comme ils le disent tous, ne les arrête ! Seulement, un jour, l'un d'entre eux disparaît sans laisser de traces et un autre trouve la mort. Mais qui donc a pu ainsi en vouloir à un passionné de VTT qui n'emmerdait personne ? Son corps retrouvé dans une ravine, on se demanderait qui a pu le faire tomber car, c'est sûr, il n'est pas tombé tout seul ?

L'auteur du récit, un certain Xav dit Patapain (ci-dessus), qui a revêtu un temps les habits d'un enquêteur, va mener son enquête jusqu'à imaginer que ce n'est peut-être pas le bon coupable qui a finalement été emprisonné. C'est un scénario très british que Xavier LOPES nous livre là, où toutes les pistes s'emmêlent, jusqu'à faire douter le lecteur. Et puis, survient cette chute, c'est bien le mot qui convient ici, car l'un des deux survivants se retrouve en prison suspecté par les gendarmes. 

A la suite d'une demande qui nous a été faite par l'un des lecteurs potentiels non voyants de cette histoire, une version en braille est en préparation. Une affaire à suivre !

NOS VIES DERAILLEES, Xavier LOPES, ISBN n° 978-2-918296-62-1

Affaire Ranucci : L'enquête a-t-elle été bien menée à l'Evêché ?

Christian Ranucci et ses aveux trop précipités

A propos de l'identification du suspect à laquelle on a procédé à l'Evêché le 6 juin 1974, comment expliquer que le petit Jean RAMBLA n'ait pas cru devoir parler d'un homme à lunettes, alors qu'il est établi que Christian RANUCCI n'était pas capable d'y voir à plus de cinquante mètres lorsqu'il était privé de celles-ci ? Aurait-il porté des lentilles de vue le jour de l'enlèvement ? Rien n'est évoqué à ce sujet ! On notera même au passage qu'un certain Guy ROSANO, pizzaïolo de son état, qui se trouvait le lundi 3 juin avec son camion à pizzas cité Saint Agnès aurait vu rôder à proximité et pendant une trentaine de minutes un type qui portait de grosses lunettes aux verres fumés et une veste en daim et qui, adossé à un poteau, avait longtemps regardé jouer les deux enfants. Ce qui infirmerait le témoignage du petit Jean RAMBLA qui, sans avoir vu de lunettes, avait confondu la couleur grise du pantalon avec la teinte plus foncée aperçue par Alain AUBERT ! S'il n'a pas voulu témoigner au moment de l'enquête, le pizzaïolo Guy ROSANO dira, lui, avoir eu peur qu'on lui reproche de travailler et de vendre des pizzas sans autorisation ? Regrettable qu'on n'ait pas cru devoir creuser tout ça !

L'ouvrage publié voici trois ans est toujours accessible dans notre boutique en ligneMais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre

CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-59-1

 

(Extraits) A 15h20, un premier indice est découvert. Juste dans la galerie de la champignonnière où s’était embourbé le coupé Peugeot et que fouillent, en compagnie d’Henri GUAZZONE, le capitaine GRAS et quelques gendarmes. Il s’agit d’un pull-over rouge qui n’avait pourtant pas sauté aux yeux du responsable de l’endroit deux jours plus tôt, en admettant qu’il ait déjà pu s’y trouver. Il n’a d’ailleurs pas dû y être déposé depuis longtemps car, malgré l’humidité qui règne dans la champignonnière, le vêtement retrouvé n’est pas du tout humide, ce que la juge chargée de l’instruction constatera. Sans toutefois qu’elle imagine que ce vêtement ait pu appartenir à l’un des ouvriers de la champignonnière, ce qui expliquerait qu’il n’ait pas sauté aux yeux de GUAZZONE et de son employé RAHOU au cours de l’après-midi du 3 juin. La juge di MARINO fera noter effectivement par sa greffière un peu plus tard dans son procès-verbal de transport sur les lieux : « Il nous a été indiqué qu’un pull-over rouge, propre, ne portant aucune trace de moisissure, avait été découvert à proximité des traces de pneus les plus éloignées de l’entrée de la galerie. »

5 juin 1974... A 15h45 avec le corps de la fillette, va surgir l'horreur !...

On s'étonnera cependant que les enquêteurs qui avaient avec eux un chien pisteur n'aient pas proposé à l'animal de renifler à l'aide de vêtements de la fillette et non à partir de ce pull-over rouge. Vingt-cinq minutes plus tard, à 15h45, l’un des gendarmes motocyclistes détachés en renfort pour participer aux recherches, pénètre dans un buisson d’épineux proche et sent sous ses pieds quelque chose de mou. Il se penche, écarte un amas de branchages fraîchement coupés et maculés de sang et finit par découvrir un cadavre d’enfant. La vision est tellement horrible que le gendarme, pourtant habitué à en voir d’autres quand il a à prendre en charge des accidents de la route, est pris de violentes nausées et qu’il doit s’écarter pour vomir. On s’emploie à dégager le petit corps soigneusement caché sous les branchages, comme si on avait fait en sorte de le dissimuler à un endroit difficile d’accès pour éviter qu’il soit repéré trop vite. C’est celui d’une fillette qui porte des vêtements identiques à ceux que portait la petite Marie-Dolorès RAMBLA lors de son enlèvement dans le quartier marseillais des Chartreux, deux jours plus tôt. Sans l’aide du chien prévu, cette découverte tient du miracle.

Pour l'auteur cette affaire reste émaillée de doutes, des doutes du même type que ceux qui ont amené Clémence ELDER-COUE (vidéo ci-dessous) à réaliser sa propre enquête en se rendant compte qu'il y avait beaucoup de choses qui ne collaient pas. Ce qui renforce d'autant une possible innocence du jeune niçois qui n'aura été exécuté qu'à cause de ses maladresses et de son emportement durant l'enquête. Même en admettant qu'il ait pu enlever l'enfant dans le quartier des Chartreux pour l'emmener en promenade. Une interview réalisée récemment sur France-Télévisions.

L'ouvrage publié voici trois ans est toujours accessible dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre

CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-59-1

Le jour où Max a décidé d'ouvrir son capital pour pouvoir mieux financer son développement...

Les Marchaps à Mareuil (24)... Entre père et fils, ça collait ! 

Dans l'ouvrage qu'il a décidé de publier sous le label de notre auteur Louis PETRIAC, Max MARCHAPS (ci-dessus devant son premier camion) n'a rien éludé ! Pas même les difficultés auxquelles il était régulièrement confronté ai sein de sa petite entreprise de la SELP qui, à l'époque n'avait pas encore percé en Europe ! Il en parle d'ailleurs abondamment dans un chapitre !

Extraits : J'avais besoin de fonds, écrivait-il, et même en retournant le problème dans tous les sens, c'était évident. Seul, je ne pourrai affronter longtemps le défi de la modernité ni me passer de l'aide de financeurs extérieurs. Bien sûr, j'étais l'animateur de la SELP, elle était mon enfant, mon oeuvre. Mais s'accrocher ne mène à rien, sauf à précipiter une belle aventure vers la déconfiture. Seule m'importait la pérennité de l'entreprise et de ce que j'étais parvenu à créer contre vents et marées ! Quelles que soient les solutions retenues pour y parvenir. Devenir minoritaire en termes de parts ne me posait donc pas le moindre problème dans la mesure où un compromis permettrait à l'entreprise de durer. Je choisis donc après réflexion d'accepter les apports de capitaux d'une entreprise familiale spécialisée dans la fabrication de feutres à papeterie, un support véhiculant la pâte à papier pour la sécher. Cette société était importante puisque ses responsables vendaient leurs produits à tous les fabricants de papier du monde entier. Comme les dirigeants de celle-ci voulaient se diversifier, ils avaient trouvé dans la SELP l'opportunité qu'ils recherchaient. C'est ainsi qu'à partir de 1966, trois ans après le réel démarrage de mon entreprise, un certain Gauvain la racheta en en devint le Président Directeur Général. En acceptant d'introduire des fonds extérieurs dans la SELP, je n'eus cependant pas vraiment l'impression d'être dépossédé de mon affaire.

L'ouvrage est toujours disponible dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre 

MAX, UNE GFANTASTIQUE ODYSSEE DANS LE PLASTIQUE, Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-952411-79-4

A la fin des années quatre-vingt la psychiatrie laissait déjà à désirer...

On l'a appris grâce à un reportage mis récemment en ligne (à voir ci-dessous), on aura laissé mourir de faim les personnes atteintes de déficience mentale et en proie à la dépression pendant des années et notamment pendant la période de collaboration pétainiste entre 1940 et 1945. Avait-on pris la décision ces années-là de laisser mourir "les fous" en s'inspirant de théories nazies ? On a du mal à l'imaginer et pourtant ! Dans ce reportage qui suit, on entendra le témoignage d'une ancienne infirmière en psychiatrie Aimée LEBEAU ayant travaillé dans l'Hôpital de Maison Blanche à Neuilly-sur-Marne, un témoignage glaçant mais reconnaissons que beaucoup d'archives ont aujourd'hui disparu. Un endroit où avaient péri 2 700 malades en cinq ans et où avait été hospitalisé notre auteur Louis PETRIAC à la fin des années quatre-vingt. Celui-ci l'avait considéré comme toujours vétuste voici une trentaine d'années. Certes, après la guerre, des efforts avaient été faits en termes de subsistance et de nourriture, mais pour le reste... On reconnaît aussi dans ce reportage qu'on aura enfermé pendant des années des malades ou des gens différents (autistes par exemple) pour ne pas avoir à s'en occuper et on ne peut que s'en remettre à ce qu'avait vécu notre auteur Louis PETRIAC en 1988 où il avait dû supporter le voisinage de malades dont on avait le sentiment de s'être débarrassés. Dans son ouvrage, il évoque du reste un jeune adulte d'une vingtaine d'années, autiste, qui réagissait comme un gamin de dix ans et qui ne bénéficiait d'aucune visite des siens.

Il n'est pas certain qu'aujourd'hui on puisse s'appuyer sur des services psychiatriques en était de mieux fonctionner que lors de l'après-guerre, d'autant que le secteur hospitalier aura subi de graves ponctions budgétaires ces dernières années et notamment depuis l'arrivée au pouvoir des Macronistes.

L'ouvrage de notre auteur est toujours proposé dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre

VOYAGE AU PAYS DE LA DERAISON, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-952411-70-7