Plusieurs points avaient retenu l'attention de notre auteur Louis PETRIAC lorsqu'il avait décidé d'écrire un article sur cette affaire quelques mois avant de publier un ouvrage. En premier lieu une piste expliquant les absences du jeune RANUCCI lorsqu'il évoquait cette champignonnière et la fuite qui avait succédé à cet accident survenu au carrefour de La Pomme (plan des lieux ci-dessus). Pour notre auteur, le jeune niçois aurait tout à fait pu être victime d'un black out qui aurait même pu précéder un coma éthylique si le jeune homme avait bu encore davantage. Ce black out n'a jamais été abordé par les psychiatres alors qu'on était en présence d'un garçon qui avait déjà bu énormément et qui n'était pas quelqu'un de costaud. On sait que le black ou est une perte de connaissance qui voit le sujet parfois conserver un certain contrôle de sa motricité, même si celle-ci est appelée à se dégrader. Ce qui expliquerait qu'il n'ait pas vu le stop et qu'il l'ait brûlé. Ces black out peuvent survenir une fois par mois et ces amnésies de plusieurs heures ne sont pas forcément le propre des alcooliques étant susceptibles d'intervenir chez des buveurs occasionnels et surtout chez des individus n'ayant pas beaucoup mangé. On notera aussi que ce black out marseillais n'était pas le premier qu'aurait subi le jeune RANUCCI puisqu'en Allemagne durant son service militaire on avait été obligé de le sortir d'un WC dans le bar où il avait connu un autre black out. Pourquoi n'a t-on pas cherché à réaliser une étude comportementale plus poussée sur cette propension à boire du jeune homme déjà évidente dès son plus jeune âge et notamment lorsqu'il était laissé seul avec la soeur de sa mère et qu'ils tenaient ensemble pendant ses absences leur bar à Voiron dans l'Isère. Ces black out ou intoxication aiguë à l'alcool peuvent provoquer un endormissement et une perte de connaissance, le système nerveux central ayant cessé de fonctionner. Parfois avec seulement 2 g d'alcool dans le sang et juste avant que survienne un coma éthylique. Christian RANUCCI avait d'ailleurs indiqué à son avocat LE FORSONNEY qu'il ne se souvenait de rien parce qu'il était soûl. Et tout cela parce qu'il avait passé la nuit du dimanche soir, non pas à Salernes comme les policiers avaient voulu lui faire dire, mais dans le quartier de l'Opéra à Marseille où il avait beaucoup bu.
Lorsqu'il s'est arrêté quelque temps en compagnie de la gamine avant le carrefour de La Pomme pour fumer une cigarette, est-ce qu'il n'a pas voulu "impressionner" la fillette pour jouer les "kékés" en buvant une nouvelle rasade d'alcool devant elle se servant, ou d'une bouteille laissée sur le chemin, ou de cette réserve "My drink" un flacon retrouvé dans son coffre dont il aimait s'entourer pour disposer de quelques réserves avant de partir en goguette. Il est d'ailleurs tout à fait possible que ce soit au cours de cette pose que le jeune homme ait acheté ces biscuits retrouvés dans son coupé, ne serait-ce que pour avoir calmé la faim de la petite alors qu'il était quasiment midi et l'heure de passer à table. Qu'un couteau ait pu être retrouvé à ses côtés dans son coupé au moment de sa sortie de léthargie justifie le fait qu'il ait pu vouloir s'en débarrasser ensuite aussitôt et qu'il ait voulu gagner un endroit plus discret, d'où cette présence dans cette champignonnière.
L'ouvrage est toujours disponible que vous pourrez vous procurer dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez votre libraire habituel ou la plupart d'hypers livres comme Decitre, avec le numéro ISBN qui suit !
CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-59-1




