Nous recevons depuis quelques semaines des appels réguliers, parfois plusieurs par jour, émanant d'un opérateur masqué qui ne souhaite pas dévoiler son identité ! C'est bien regrettable car nous ne répondrons pas et n'entendons pas répondre chez DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS à de tels appels ! Alors, un conseil, si vous avez envie de continuer à vous amuser, allez voir ailleurs !
Archives du blog
Qui étaient-ils tous ces gens croisés durant l'enfance ?
Dans un hommage à son quartier disparu d'Aubervilliers où il avait vécu son enfance, l'auteur évoque quantité de ceux qui étaient assez atypiques. Témoin le portait qui suit, celui d'un charbougnat (Photo ci-dessus) dont la tâche était de livrer du charbon dans des endroits où l'on ne se chauffait après la guerre qu'avec de la houille ou de l'anthracite. Il n'était pas rare que certains de ces charbougnats ou bougnats exploitent en parallèle un petit bistrot similaire à ce Roi du Café dont il est question dans l'ouvrage de Louis PETRIAC.
Textes : D'aussi loin que je me souvienne, écrivait l'auteur, Juju le charbougnat rouergat faisait également partie des habitués de notre rue. Tout comme le chaudronnier d'occasion qu'était Gamin ou comme Dédé. Régulièrement, le matin, après avoir chargé ses sacs de boulets sur son camion, il faisait une halte au Roi du Café, pour manger sa soupe. Un bouillon qu'il avalait ou aspirait plus qu'il ne le consommait ! Pareillement à Gamin, il avait toujours avec lui, dans la sacoche de son vélo, sa gamelle préparée par sa compagne avec deux ou trois morceaux de viande ou un bout de fromage. En tout cas de quoi compléter son tout premier repas car ces charbougnats se devaient de prendre des forces avant de livrer leurs sacs de boulets dans les étages. Avec ses binocles d'un autre temps, le visage maculé de poussière, je me suis plus d'une fois demandé comment ce quinquagénaire se débrouillait pour ne pas perdre ses précieuses reliques dans les étages ! Sa casquette vissée sur le haut du front, je l'imaginais tellement mal livrant des sacs de boulets la tête droite. Encore moins en résistant à la poussière avec, pour seule protection, un modeste mouchoir afin que la sueur, en se mêlant à celle-ci, ne l'incommode plus qu'elle n'aurait dû. Je le revois devant son verre de rosé de la fin d'après-midi, la journée finie. Et aussi le matin, de bonne heure, avec son tablier de sapeur en caoutchouc noué derrière les reins, prenant place sur l'une des tables situées devant le comptoir...
Cet ouvrage hommage est toujours disponible dans notre boutique en ligne.
C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN n° 918296-50-8
Le terrible secret de Magda, la chienne du Troisième Reich...
Alors qu'était diffusé en novembre 2017 sur FRANCE-TELEVISION un nouveau film évoquant l'égérie nazie Magda GOEBBELS (1), film qui s'appuiera une fois encore sur des éléments tronqués issus de la propagande du Troisième Reich, nous ne pouvons que regretter que l'on ait aussi peu tenu compte des dernières recherches entreprises par l'historien allemand Oliver HILMES et le russe Léonid GUIRCHOVITCH quant aux origines de l'épouse de Joseph GOEBBELS.
C'est pourtant grâce à son père Richard FRIEDLANDER (et non son beau-père) dont elle oubliera l'existence une fois devenue nazie que la future Frau Doktor Reichsminister Magda GOEBBELS a pu, lorsqu'elle était pensionnaire aux Ursulines de Vilvoorde en Belgique, consigner dans un journal intime ses premiers tourments. Ses premières espérances aussi. Un cadeau d'anniversaire symbolisé par un luxueux album orné, que ce père attentionné, marchand de cuir, lui avait offert en novembre 1913 pour... ses douze ans. S'en voulait-il de ne pas avoir été présent lors de sa naissance douze ans plus tôt et d'avoir dû se séparer à Berlin de cette petite bonne égocentrique et dissimulatrice du nom d'Auguste qui savait y faire avec les hommes et pour laquelle il avait éprouvé un tendre sentiment ? En admettant que celle-ci l'ait informé que de leurs nuits d'amour de l'hiver 1901 était née une fillette ? Pas sûr d'ailleurs qu'il en ait été informé ! Cette petite bonne qu'il avait donné le sentiment de ne jamais avoir oubliée, il l'invitera cependant à partager son nouveau domicile belge une fois qu'elle se sera séparée d'Oskar RITSCHEL, le fils de ses patrons qu'elle avait cru devoir épouser après avoir accouché, très probablement pour se mettre à l'abri du besoin. Un stratagème qu'elle utilisera une fois encore lorsque sa fille Magda unira un temps sa destinée à l'une des fortunes les plus en vue, Günther QUANDT qui, lui aussi, n'était pas disposé à conserver près de lui un... beau-père juif ! Un véritable malheur pour Richard FRIEDLANDER qui perdra successivement tout ce à quoi il s'était attaché !

"Dorénavant, avait écrit dans ce journal intime une Magda déjà en avance pour son âge à treize ans, je noterai ma vie jour après jour, et tout ce que je considère comme étant de mon devoir de transmettre à mes descendants. J'ai choisi ma devise : Oublier la sagesse. Mon chiffre porte-bonheur sera le sept et j'aurai autant d'enfants, garçons et filles. Ma lettre porte-bonheur : le H, comme Heinrich HEINE". Un aveu contraire aux recommandations de Sœur Ursula qui estimait au couvent des Ursulines qu'il était nocif de lire HEINE à l'âge de douze ans. Une annotation qui contredit également une version fabriquée de toutes pièces par la propagande nazie et consistant à affirmer que tous ces H, première lettre des prénoms choisis pour ses enfants par la future Magda GOEBBELS l'avaient été à partir de 1932 pour honorer Adolf HITLER dont Magda s'était éprise dès leur rencontre de septembre 1931 au Kaiserhof de Berlin. Ne fallait-il pas absolument, dès cette rencontre et son mariage avec Joseph GOEBBELS, fabriquer à la perverse nazie un curriculum vitae sans taches et cette adoration pour Heinrich HEINE, un poète juif ne devait donc en aucune façon transparaître ! Pas plus qu'elle pouvait être la fille de Richard FRIEDLANDER, un autre Juif, qu'on enverra croupir à Buchenwald où il mourra, oublié de tous ceux qu'il avait aimés et par cette fille qu'il avait élevée ! On fera donc de ce dernier et pour la postérité un beau-père attentionné et non le géniteur d'une demoiselle avide de pouvoir et de puissance. Une perverse manipulatrice dénuée du moindre sentiment d'empathie qui n'aspirait qu'à faire plier les plus faibles et... qui sacrifiera six de ses sept enfants en avril 1945 pour qu'ils ne sachent jamais qui étaient leurs vrais parents, voire leur grand-père Richard qui avait été sacrifié et ce qu'était réellement le National-Socialisme ! En organisant autour de son suicide avec le concours de son époux Joseph une mise en scène destinée à tromper le monde. L'un des jeux de dupes dont l'Histoire aura été le témoin, sans hélas avoir rien pu ni voulu changer ! Il suffit encore d'entendre les historiens à ce propos...
Visitez notre boutique en ligne ! Vous pourrez vous y procurer l'ouvrage sur cette chienne à l'histoire recomposée hors de toute propagande nazie.
(1) En seconde partie de soirée.
MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, 978-2-918296-43-0
Mai 2011 une biographie était publiée sur les Compagnons de la Chanson...
En mai 2011 il était apparu indispensable de donner une suite à un hommage qui avait réuni environ un millier de personnes en 2007 et à une évocation, en 2008, de ce qu'avaient été les premières années d'un ensemble phare, celui des Compagnons de la Chanson, émanation d'un premier groupe créé en 1941 par Louis LIEBARD, celui des Compagnons de la Musique. C'est vrai qu'il y avait eu encore tant de choses à dire et, à entendre l'épouse de l'ancien historiographe du groupe, Hubert LANCELOT, la première biographie publiée en 1989 n'avait pas tout cerné ! C'est d'ailleurs en 2008, lors d'une dédicace organisée à Cran Gevrier, au-dessus d'Annecy, qu'est né ce nouveau projet de biographie due à deux passionnés ! Voici comment l'ouvrage était proposé :
Textes : En ce début d'année 1946, une fronde couve à Ville d'Avray, dans la région parisienne, où les Compagnons de la Musique, leur formateur Louis Liébard et ses adjoints se sont installés depuis quelques mois. Les événements se sont même précipités au cours des derniers mois, car chacun s'accorde à reconnaître un talent prometteur à ceux qui composaient l'équipe première de représentation de ces Compagnons de la Musique. La fin de l'année 1945 a vu les protégés de Liébard gagner en notoriété et la presse de l'époque, au terme de plusieurs articles élogieux, s'est d'ailleurs assez largement répandue sur les mérites de ces jeunes artistes découverts durant le Printemps 1944 lors d'un Gala des Cheminots organisé par Marie Bell à la Comédie Française. Et cette fronde est justement menée par huit des seize ou dix-sept plus éminents Compagnons de la Musique, garçons et filles, provenant en majeure partie de cette équipe première. Elle semble surtout trouver son fondement dans les oppositions entre les conceptions des jeunes de l'équipe et leur formateur. Au sortir d'une guerre et de la défaite de l'idéologie nazie, beaucoup d'entre eux ont envie en des temps encore troubles, et c'est légitime, de davantage de liberté d'expression et celle, au rabais, qu'il vient de leur proposer sous la forme d'une société coopérative de production ne leur convient plus. D'autant que certains de ces jeunes parmi lesquels Jean-Louis JAUBERT, Marc HERRAND et Hubert LAUNAY alias Hubert LANCELOT ont longtemps dû se dissimuler sous ces fausses identités-là durant l'occupation pour échapper aux Allemands, et qu'ils brûlent de s'affranchir de toute tutelle !
Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de vous procurer cet ouvrage de près de 400 pages, vous pourrez le faire en vous rendant dans notre boutique en ligne.
LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : ENTRE MYTHE ET EVIDENCES, C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-02-7
14 octobre 1963, une Grande Dame nous quittait !
Comment oublier Edith PIAF même soixante-trois ans après de telles funérailles et l'hommage des nombreux Parisiens qui auront accompagné son cercueil jusqu'au Père Lachaise en octobre 1963. L'interview de Charles DUMONT, son dernier auteur donné au début des années deux mille juste avant qu'il ne nous quitte lui aussi donne un aperçu de ce qu'ont été les derniers jours de cette grande chanteuse et notamment de cet inoubliable passage à l'Olympia de 1961 !
Sur notre ancien espace de communication Eklablog saccagé par les équipes de LADRAIT de LACHARRIERE en déc. 2024, nous avions consacré un knol à Edith PIAF que nous avons essayé de remettre en place et à découvrir ou redécouvrir !
Oskar Ritschel, l'un des deux pères de Magda Goebbels...
Une éventualité que peu de biographes trop pressés auront retenue, alors que même cette perverse de Magda le reconnaît, parlant dans un écrit de cette femme de chambre et de sa petite fille conçue avec un client de passage de l'hôtel où elle travaillait... Un client bien jeune qui n'avait sûrement pas imaginé qu'il avait engrossé cette Auguste BEHREND mais qui, curieusement, la retrouvera plus tard, une fois son divorce d'avec le fils de ses patrons consommé ! Pour notre auteur qui consacre dans son ouvrage quelques lignes à cette rencontre, il n'en fallait pas plus pour que tout s'éclaire !
Extraits : Oskar Ritschel, le fils des patrons d'Auguste, ingénieur, un dandy cultivé, toujours impeccablement mis, dont un monocle à l'oeil gauche faisait de lui un homme distingué, avait, en ces temps difficiles de quoi se faire remarquer en tout ce qu'il fallait pour emporter les suffrages d'une jeune fille d'extraction modeste facilement tombé sous son charme. Bien que la naissance de la petite ait pu être due à une autre des "pulsions amoureuses" de l'intéressée avant qu'Auguste ne prenne ses fonctions chez Oskar Ritschel ! Ou pendant ! Car, il n'est pas exclu que la mère de Magda, parallèlement à la liaison qu'elle entretenait avec le fils de ses patrons, ait éprouvé "une attirance" pour un autre homme de passage, un certain Richard Friedlander et que ce dernier, tout juste âgé de dix-neuf ans, ait pu être à l'origine de cette grossesse. Cela peut expliquer qu'Oskar se soit abstenu de reconnaître l'enfant au moment de leur mariage. Aurait-il éprouvé quelques doutes sur le fait qu'il ait pu être le père de la fillette, contrairement à ce que l'on a souvent rapporté à propos de l'affaire lorsqu'il s'est agi de déterminer qui était le vrai père de la gamine, un "gosse" resté muet ?...
L'ouvrage de Louis PETRIAC est toujours disponible dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez votre libraire habituel ou la plupart d'hypers livres comme Decitre, avec le numéro ISBN qui suit !
MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-918296-43-0




