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Affaire Ranucci... L' Avocat général Viala avait une vision de la Justice assez particulière...

Christian Ranucci et ses aveux trop précipités 

Mars 1976, Aix-en-Provence... Aux Assises on avait jugé ou du moins tenté de juger le jeune Christian RANUCCI, coupable selon les enquêteurs d'avoir enlevé et tué une fillette de 8 ans, la petite Marie-Dolorès RAMBLA le 4 juin 1974 à Marseille. Mais sans que l'instruction soit parvenue à vraiment établir ce qui avait bien pu se passer dans un lieu, celui de cette champignonnière près de laquelle le petit corps de l'enfant sera retrouvé ! Mais ce qui marquera les débats de cette journée de clôture du 10 mars 1976 tient surtout à une intervention disproportionnée, celle de l'Avocat Général Armand VIALA dont on ne parlera pas après coup alors qu'il avait pourtant enfreint toutes les règles de procédure. Car les règles en matière de procédure pénale sont claires qui interdisent à un Avocat Général de s'exprimer en dernier et après les plaidoiries des avocats de la Défense. Or, ce 10 mars 1976 on assistera à Aix-en-Provence à une toute autre version de la Justice sur laquelle revient notre auteur !

Extraits textes : Cette vie qui allait être tranchée net c'était d'autant moins acceptable que l'avocat général Armand Viala avait repris la parole après la plaidoirie de Paul Lombard ! L'assistance n'en n'avait pas cru ses yeux, et Frédéric Pottecher avait grondé en proférant un : "Non, ce n'est pas vrai ! C'est un scandale ! Je n'ai jamais vu ça !" Aucun chroniqueur judiciaire n'avait effectivement vu ça jusqu'à présent. Une mise à mort peut se demander mais cela ne doit pas se bégayer. Et puisque Monsieur l'avocat général Armand Viala avait solennellement remis Christian Ranucci à Dieu, on ne voyait pas pourquoi il avait soudain voulu le lui reprendre même pour un instant. Mais il semble que le commissaire principal Alessandra n'avait pas été étranger à cette reprise de parole d'Armand Viala et que certains de ses hommes qui suivaient l'audience avaient cru devoir aller chercher les procès-verbaux de cinq dépositions que le commissaire avait recueillies et dont on n'avait curieusement retrouvé aucune trace jusqu'ici !

Il est clair que Paul LOMBARD aurait dû profiter de cette infraction pour demander une suspension de séance après cette intervention inappropriée de VIALA voire entreprendre de faire casser le jugement pour vice de procédure, mais il n'en sera rien et les conséquences seront dommageables pour l'accusé qui finira par avoir la tête tranchée le 28 juillet d'après ! Parce qu'il avait été défendu par deux de ses avocats qui donneront le sentiment d'avoir fait preuve d'une incompétence rare. 

L'ouvrage de notre auteur, vous pourrez vous le procurer en vous rendant dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE ? Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-59-1

Importantes remises sur des publications anciennes...

Il était le diable... et le petit ange de Magda, la chienne 

Vous le constaterez en vous rendant dans notre boutique en ligne, des remises importantes vous seront octroyées sur certains de nos ouvrages dès le début du mois d'avril et notamment sur les suivants :

C'ETAIT LE ROI DU CAFE, de Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-50-8 proposé à 15 € au lieu de 20 €, 

ENTRE MYTHE ET EVIDENCES (Biographie) de C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-02-7 proposé à 15 € au lieu de 20 €, 

MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, de Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 proposé à 12 € au lieu de 20 €,

MA GUERRE A MOI, de Robert SUDEY, ISBN n° 978-2-918296-23-2 proposé à 12 € au lieu de 20 €,

LA BOUTEILLE DE GOUTTE OU LE PASSE CACHE DE L'ANCIEN WAFFEN SS, de Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5 proposé à 12 € au lieu de 21 €

LA MINETTE, LE CHATON ABANDONNE DE SAVIGNAC, de Jean-Loup d'HONDT, ISBN n° 078-2-918296-49-2 proposé à 12 € au lieu de 18,50 €,

LETTRE A MARVIN, MON FILS AUTISTE, de Christine GOUGEON-M, ISBN n° 978-2-918296-21-8 proposé à 14 € au lieu de 19 €

Il serait dommage que vous n'en profitiez pas chers amis du Net !


Fin Mars 2016... Francis Linel nous téléphonait de Corse !

Francis Linel nous téléphonait de Corse...

C'était un dimanche de la mi mars et, sur le point d'achever l'écriture de l'ouvrage hommage à Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET, et de travailler à deux autres projets, je recevais un appel de... Francis LINEL ! Et de Corse s'il vous plaît ! L'un des anciens play-boy de la Chanson française, vivement intéressé par le travail que je m'apprêtais à livrer et que l'ancienne gloire des COMPAGNONS DE LA CHANSON, Fred MELLA venait de préfacer, me racontait ses souvenirs de Camargue. A une époque où, à cheval, il refaisait encore le monde avec la complicité de Jean BROUSSOLLE. Je dois dire que ce dimanche matin-là, j'ai passé un fabuleux moment en compagnie de cette ancienne gloire d'une Chanson française dont j'appréciais beaucoup le talent. Un peu plus d'une demi heure de rêve. Pour Francis, cette fin des années cinquante dont il a gardé un souvenir impérissable, c'est surtout une chanson d'origine américaine que lui avait écrite Jean BROUSSOLLE et que j'entendais encore Annie CORDY chanter l'autre matin sur Harmony Radio : j'avais rêvé d'un ange dont il est aujourd'hui impossible de retrouver un extrait entier ! Pour probablement une histoire de gros sous !

Prévenu de l'avancée de ce travailil avait souhaité revenir sur les liens amicaux qu'il avait noués avec Jean BROUSSOLLE qui lui avait écrit plusieurs chansons dont ce, J'avais rêvé d'un ange adapté en 1959 d'un hit de l'étranger You are my special angel. Francis LINEL l'avait rencontré au début des années cinquante, au moment où il travaillait encore avec son premier complice, le Vendéen et futur grand chef d'orchestre, André POPP.

Dans une émission tournée pour les besoins de la télévision en Camargue en 1979, on le voit d'ailleurs apparaître encore fringant aux côtés de Jean et des chevaux, une passion commune aux deux hommes.

Vous pouvez toujours trouver cet ouvrage sur Jean BROUSSOLLE dans notre boutique en ligne. Mais vous pouvez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

Louis PETRIAC

JEAN BROUSSOLLE et J-P. CALVET, LE DUO MAGIQUE, C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-40-9

Mais que s'était-il donc passé à la Cantine de la Gare entre 1940 et 1945 ?

Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie ! 

Dans un premier temps l'auteur avait voulu rendre hommage à tous ceux qu'il avait connus pendant cette enfance parfois si solitaire et pourtant pleine de souvenirs difficiles à oublier ! Mais neuf ans après la publication de cet hommage, il restait bien des inconnues liées surtout au fait que son père avait vécu un véritable traumatisme à son retour de la guerre le 17 mai 1945, traumatisme dont il n'avait jamais réussi à parler, à plus forte raison à ses enfants ! C'est ce qui aura décidé Louis PETRIAC à mener une sorte d'enquête sur les lieux de son enfance pour chercher à savoir ce qui avait pu s'y passer pendant que son père était détenu dans un stalag en Allemagne avant de l'être ensuite en Autriche à Braunau.

Agé de seulement 36 ans après la déclaration de guerre à l'Allemagne d'HITLER, il avait dû quitter sa rue de la Gare en sept. 1939 où, quelques années plus tôt, il avait accepté d'acquérir un établissement de restauration dont il fera après guerre ce Roi du Café dont l'auteur avait parlé abondamment dans son hommage. Son père avait été sommé de rejoindre en train son corps de rattachement avant d'être affecté au 424ème R.P formé entre Sarreguemines et Sélestat tout en confiant les clés de sa "Cantine de la Gare" à son épouse (en photo ci-dessus avec sa fille d'un premier lit). Une question a donc très vite émergée, celle de savoir comment cette cantine avait pu s'en sortir, surtout après l'occupation nazie de juin 1940 et cela pendant quatre longues années ? Un répertoire retrouvé par le père de l'auteur à son retour du stalag met l'accent sur des mouvements de personnel assez nombreux démontrant que l'établissement avait tourné et même bien tourné cinq années durant. Autant durant l'occupation que durant la Libération qui avait suivi. Sans pour autant générer le moindre centime de profit et pire même, en laissant des dettes énormes que l'ancien prisonnier devra apurer. Mais l'enquête réalisée par Louis PETRIAC s'attardera aussi sur ce qui avait pu se passer à proximité de la Cantine, au sein même des Magasins Généraux où il s'avèrera que des biens appartenant à des Juifs parisiens avaient été stockés dans des entrepôts aux côtés de denrées après avoir été volés. Située à proximité de ceux-ci, il paraît évident que tous ceux qui travaillaient dans ces entrepôts, nazis comme collabos, ont dû trouver au sein de cette Cantine de la Gare un lieu où ils se seront restaurés. Que dans de telles conditions, le père de l'auteur n'ait trouvé à son retour qu'une montagne de dettes démontre qu'on avait bien vécu et qu'il n'était pas question en mai 1945 pour l'épouse intéressée de rester sur place pour y être accusée ! Ce qui démontre qu'elle ait cru devoir laisser les locaux vidés de toute marchandise et qu'elle ait quitté les lieux.

Si cet ouvrage vous intéressait, vous pourrez vous le procurer dans notre boutique en ligne. Mais vous pourrez également vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-50-8

Pour Wilhelm Otto l'ancien Waffen SS devenu bénévole dans la Sarthe, être nazi c'était...

 

Ce qui aura aidé l'auteur dans l'écriture de sa Bouteille de goutte aura indéniablement été la découverte des confidences de l'ancien Waffen SS qu'avait été Wilhelm OTTO, accueilli par les CHOLET sans que ces derniers en fassent un individu infréquentable en août 1945 ! L'ouvrage éclaire d'ailleurs le lecteur dès le début lorsque le nazi revient sur ce qu'avait été sa découverte du nazisme avec cette photo qu'il publiera dans sa biographie en 2006 (photo en tête d'article)...

Textes : Plongé dans ses réflexions, Wilhelm Otto repensa à toutes ces années qui avaient précédé l'entrée en guerre de l'Allemagne, des années où ils avaient fini, les uns et les autres, par être tellement endoctrinés qu'ils ne distinguaient plus le vrai du faux, manquant parfois d'objectivité, celle qui leur aurait permis de juger et de prendre parti en sachant tout ce que recoupaient les éléments qu'on leur fournissait. Jeunes comme ils l'étaient, ils n'avaient pas l'impression que tout changeait autour d'eux car rien n'était perceptible. Peut-être parce que beaucoup suivaient les nouvelles modes nationale-socialistes et que se priver de la compagnie de ses amis et de ceux qui les suivaient n'était pas envisageable. Il s'en souvenait, personne n'avait en outre la moindre idée de la rapidité avec laquelle un conflit armé pouvait se développer et ce qu'il amènerait comme conséquences. Ce qui avait compté chez un grand nombre d'entre eux, c'est le fait qu'ils avaient eu le sentiment de vivre une grande aventure !... C'est d'ailleurs sa position dans le monde du sport et son implication dans le monde militaire qui lui permettront de s'affirmer et d'assumer assez rapidement un rôle de commandement, favorisant sans doute son idylle avec Hélène, sa première épouse. Nos uniformes et l'apparence martiale de certaines des manifestations auxquelles il participait séduisaient, dira t-il pour expliquer quel pouvait être le ressenti de ceux qu'ils croisaient. Car Wilhelm était conscient de l'aspect séduisant que ces tenues pouvaient avoir sur la gent féminine...

L'ouvrage est toujours disponible dans notre boutique en ligne ou chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

LA BOUTEILLE DE GOUTTE OU LE PASSE CACHE DE L'ANCIEN WAFFEN SS, Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5

 

Quand Wilhelm Otto évoque Oradour dans la Bouteille de goutte...

 Oradour-sur-Glane... le dossier !

Le massacre d'Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 reste l'un des faits les plus abominables qui se sont produits et dû à la phalange de l'une des divisions blindées Das Reich composée de Waffen SS et, pire encore, de jeunes Alsaciens auxquels on n'avait pas demandé leur avis. Une agression que tentera d'expliquer voire même de justifier un ancien Waffen SS qui s'était amendé, un dénommé Wilhelm OTTO qui dans La bouteille de goutte évoquera cette tuerie. Car, tout de même, 642 morts avec des assassinats parfois opérés à même des berceaux sur des bébés, cela a donné à réfléchir à la portée de l'acte commis, similaire à ceux commis dans les pays de l'est par des guerriers "chauffés à blanc" qui avaient perdu tout sens de la raison. 
Non Wilhelm, cet assassinat de toute une population ne se justifiait pas ! Et pourtant, aux environs de 14 heures ce 10 juin 1944, la 3ème compagnie du premier bataillon de la phalange Der Führer, une unité de la division blindée Das Reich arrivera à Oradour-sur-Glane et s'en prendra deux heures plus tard à 642 habitants du village qui seront tués parfois brûlés, les hommes dans plusieurs bâtiments, les femmes avec leurs enfants dans l'église. Une tuerie aussi soudaine qu'atroce d'une ampleur inégalée en Europe de l'Ouest qui fait qu'Oradour, village martyr reste entouré de mystère. Surtout après qu'on a tout fait pour le justifier en prétendant même qu'il avait pu être commis parce que la phalange était tombée dans un traquenard, qu'elle avait été assaillie et qu'elle avait riposté pour se défendre. Un mystère sur lequel revient un reportage ci-dessous qui s'est efforcé de disséquer ce terrible fait de guerre. Ce massacre a t-il pu être le fruit du hasard ? La bavure terrible d'une unité en route vers la Normandie théâtre du débarquement ? Pour une mission de terreur car ces Waffen SS se fabriquaient même des mobiles au coup par coup ! 

Oradour-sur-Glane... le dossier !

Comme l'avait raconté l'un des survivants Robert HEBRAS (photo ci-contre) lorsqu'il avait appris que la brigade Das Reich avait déjà commis des exactions : "Les SS, moi-même je ne savais pas que ça existait, pour moi y'avait juste des soldats allemands. Lorsque j'ai vu partir les femmes et les enfants vers l'église, je me suis pas posé de question. Pourtant, auparavant ils nous avaient laissé entendre ayant appris l'existence d'un dépôt d'armes dans le village qu'ils allaient perquisitionner et que ceux qui n'étaient pas concernés seraient relâchés. Je ne pensais pas à cet instant que j'allais mourir ". "On n'était pas au courant de tout ça, on ne l'a appris qu'après, dira un autre, Jean-Marcel DHARTOUT (photo ci-dessous) surpris que leur village ait pu être choisi. Lors de notre arrestation, personne ne s'était affolé et comme on ne se voyait pas souvent, on s'était même salué ! Apprenant cette perquisition, on avait marché comme des gamins ! En les regardant se positionner avec leurs mitrailleuses on avait même encore plaisanté ! Avant d'être dirigés vers une grange, nous les hommes on s'est trouvés tout seuls sur cette place ! Après le bruit d'une culasse pour positionner une balle dans le chargeur et le bruit successif des tirs, il y eut plusieurs hurlements. Dans cette grange, mon ami Joseph est mort sur moi. Avec quelques autres il arrivera à gagner une autre grange et à échapper à l'incendie.

Oradour-sur-Glane... le dossier !

Les femmes et les enfants dans l'église, Oradour, ça ne sera pas un hasard ! Mais tous ces gens comment auraient-ils pu savoir que ces tortionnaires pratiquaient tous de la même façon : avec un rassemblement de la population dans un premier temps puis dans un second, la séparation des hommes de leurs femmes et de leurs enfants ! Comment auraient-ils pu savoir que ce détachement avait opéré de la même façon en Tchécoslovaquie en juin 1942 dans une bourgade du nom de Lidice, en représailles de l'attentat commis sur le dignitaire nazi Reinhard HEYDRICH ?

Si vous vous êtes intéressés à ce fait historique et à ce que qu'avait pu justifier cet ancien Waffen SS, vous pourrez découvrir cet ouvrage dans notre boutique en ligne ou vous le procurer chez la plupart d'hypers livres comme Decitre.

LA BOUTEILLE DE GOUTTE OU LE PASSE SECRET D'UN ANCIEN WAFFEN SS, Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5