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Le jour où Max a décidé d'ouvrir son capital pour pouvoir mieux financer son développement...

Les Marchaps à Mareuil (24)... Entre père et fils, ça collait ! 

Dans l'ouvrage qu'il a décidé de publier sous le label de notre auteur Louis PETRIAC, Max MARCHAPS (ci-dessus devant son premier camion) n'a rien éludé ! Pas même les difficultés auxquelles il était régulièrement confronté ai sein de sa petite entreprise de la SELP qui, à l'époque n'avait pas encore percé en Europe ! Il en parle d'ailleurs abondamment dans un chapitre !

Extraits : J'avais besoin de fonds, écrivait-il, et même en retournant le problème dans tous les sens, c'était évident. Seul, je ne pourrai affronter longtemps le défi de la modernité ni me passer de l'aide de financeurs extérieurs. Bien sûr, j'étais l'animateur de la SELP, elle était mon enfant, mon oeuvre. Mais s'accrocher ne mène à rien, sauf à précipiter une belle aventure vers la déconfiture. Seule m'importait la pérennité de l'entreprise et de ce que j'étais parvenu à créer contre vents et marées ! Quelles que soient les solutions retenues pour y parvenir. Devenir minoritaire en termes de parts ne me posait donc pas le moindre problème dans la mesure où un compromis permettrait à l'entreprise de durer. Je choisis donc après réflexion d'accepter les apports de capitaux d'une entreprise familiale spécialisée dans la fabrication de feutres à papeterie, un support véhiculant la pâte à papier pour la sécher. Cette société était importante puisque ses responsables vendaient leurs produits à tous les fabricants de papier du monde entier. Comme les dirigeants de celle-ci voulaient se diversifier, ils avaient trouvé dans la SELP l'opportunité qu'ils recherchaient. C'est ainsi qu'à partir de 1966, trois ans après le réel démarrage de mon entreprise, un certain Gauvain la racheta en en devint le Président Directeur Général. En acceptant d'introduire des fonds extérieurs dans la SELP, je n'eus cependant pas vraiment l'impression d'être dépossédé de mon affaire.

L'ouvrage est toujours disponible dans notre boutique en ligne.  

MAX, UNE GFANTASTIQUE ODYSSEE DANS LE PLASTIQUE, Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-952411-79-4

A la fin des années quatre-vingt la psychiatrie laissait déjà à désirer...

On l'a appris grâce à un reportage mis récemment en ligne (à voir ci-dessous), on aura laissé mourir de faim les personnes atteintes de déficience mentale et en proie à la dépression pendant des années et notamment pendant la période de collaboration pétainiste entre 1940 et 1945. Avait-on pris la décision ces années-là de laisser mourir "les fous" en s'inspirant de théories nazies ? On a du mal à l'imaginer et pourtant ! Dans ce reportage qui suit, on entendra le témoignage d'une ancienne infirmière en psychiatrie Aimée LEBEAU ayant travaillé dans l'Hôpital de Maison Blanche à Neuilly-sur-Marne, un témoignage glaçant mais reconnaissons que beaucoup d'archives ont aujourd'hui disparu. Un endroit où avaient péri 2 700 malades en cinq ans et où avait été hospitalisé notre auteur Louis PETRIAC à la fin des années quatre-vingt. Celui-ci l'avait considéré comme toujours vétuste voici une trentaine d'années. Certes, après la guerre, des efforts avaient été faits en termes de subsistance et de nourriture, mais pour le reste... On reconnaît aussi dans ce reportage qu'on aura enfermé pendant des années des malades ou des gens différents (autistes par exemple) pour ne pas avoir à s'en occuper et on ne peut que s'en remettre à ce qu'avait vécu notre auteur Louis PETRIAC en 1988 où il avait dû supporter le voisinage de malades dont on avait le sentiment de s'être débarrassés. Dans son ouvrage, il évoque du reste un jeune adulte d'une vingtaine d'années, autiste, qui réagissait comme un gamin de dix ans et qui ne bénéficiait d'aucune visite des siens.

Il n'est pas certain qu'aujourd'hui on puisse s'appuyer sur des services psychiatriques en était de mieux fonctionner que lors de l'après-guerre, d'autant que le secteur hospitalier aura subi de graves ponctions budgétaires ces dernières années et notamment depuis l'arrivée au pouvoir des Macronistes.

L'ouvrage de notre auteur est toujours proposé dans notre boutique en ligne. 

VOYAGE AU PAYS DE LA DERAISON, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-952411-70-7

 

Voici un an sortait sous notre label : Lettres d'un damné...

  Nouvel ouvrage à paraître sur le STO et cette ignominie nazie !

Le seul tort qu'aura eu le jeune Gabriel BOULOGNE issu de Dordogne sera d'avoir eu vingt ans en 1943, une année où malheureusement pour des tas d'autres jeunes gens comme lui, les nazis avaient décidé de leur imposer un Service du Travail Obligatoire et de les envoyer travailler dans leurs usines en Allemagne ou dans des pays qu'ils avaient annexé ! Lui, Gabriel, ce grand-père dont l'auteur évoque ici son périple en territoire nazi durant un STO imposé, c'est dans la région des Sudètes en Tchécoslovaquie qu'il atterrira ! Une région qu'Adolf HITLER venait d'annexer en mars 1939 après avoir fomenté machiavéliquement une révolte frontalière quelques mois auparavant avec l'aide d'un dénommé Konrad HENLEIN !

Lettres d'un damné... Notre prochaine publication...

Ce qui a sauvé Gabriel, un garçon encore à la fleur de l'âge mais heureusement assez débrouillard, sera d'avoir pu garder un lien avec les siens en racontant dans des lettres, avec son style à lui (photo ci-contre), ce qu'il vivait dans cette région des Sudètes. Avec parfois souvent des jours sans, miné par un moral défaillant ! Juste histoire aussi de se tenir informé malgré la censure d'une situation dont on ne parlait pas en pays tchèque ! Et pour cause, surtout à un moment où, après l'été 43, la débâcle nazie était proche ! Les troupes allemandes ne venaient-elles pas de subir après le rude hiver de Stalingrad une nouvelle défaite majeure à Koursk en Ukraine ? Heureusement, il y avait les autres, ceux qui, comme lui, enduraient ces travaux forcés et avec lesquels il oubliait les épreuves et cet accordéon qu'il avait pu se procurer. Ces lettres écrites par un tout jeune homme témoignent de ce qu'a pu être cet emprisonnement, même si ces jeunes gens étaient rétribués, ce qu'on leur reprochera du reste à leur retour en France, les assimilant souvent à des volontaires, alors qu'il n'en n'était rien. Beaucoup demanderont d'ailleurs légitimement des indemnisations pour avoir subi une telle contrainte et avoir dû quitter les leurs et aussi, quelquefois, un emploi. Tant auprès de l'Etat français qu'auprès de l'Allemagne. Certes, beaucoup diront que le jeune Gabriel aurait pu rejoindre le maquis, mais cela aurait été accepter de mettre en danger les siens, car les nazis et le gouvernement d'un tordu du nom de LAVAL avaient été clairs et que des représailles auraient pu attendre les familles des réfractaires.

Ce témoignage qui sera proposé dès le 18 décembre pour les fêtes et sur lequel nous reviendrons a été conçu par un enseignant de Seine-Saint-Denis, Cédric BOULOGNE pour que l'on sache ce qu'avait pu subir son grand-père en 1943 et 1944 puis à son retour en 1945. Comme quelques autres qu'on traitera en véritables traîtres ! Nous avions déjà eu l'occasion de publier en 2019 un premier ouvrage sur un autre Jeune adolescent face à la guerre, Jean RODON qui avait même, lui, subi des violences durant son STO.

Vous pourrez toujours vous procurer ce témoignage hommage dans notre boutique en ligne.

LETTRES D'UN DAMNE AU COEUR DE LA MACHINE NAZIE, Cédric BOULOGNE, ISBN 978-2-918296-61-4

C'était hier... Oui, hier, voici une soixantaine d'années !

 

Comme les choses ont changé en un peu plus de soixante ans ! Il suffit de revoir comment nous vivions les uns et les autres et quels étaient les habitudes des gens... (voir l'extrait vidéo en fin d'article) C'est aussi ce qui a poussé Louis PETRIAC à témoigner de tout cela en se souvenant de l'endroit où il avait grandi aux portes de Paris et où, aujourd'hui il ne reste plus rien du passé, sinon des immeubles d'une vingtaine ou d'une trentaine d'étages et des conceptions architecturales bizarroïdes. Un endroit dont on voulait faire un site marchand et où il ne règne plus qu'un vaste périmètre où s'échangent cocaïne, shit et cannabis.

Extraits : Vous vous coucherez avec mille francs, avait prévenu le Parisien Libéré dans un numéro de janvier 1960 et vous vous relèverez avec dix francs ! Rue de la Gare, comme dans d’autres endroits où il était déjà difficile de compter sans se tromper, le franc lourd laissait augurer quelques nouveaux changements et pas mal de bazar ! Mais on était cependant loin de s’imaginer de ce qu’ils allaient également induire comme autres nouveautés. Puis, soudain, en bordure de la voie ferrée, face aux locaux occupés par l’entreprise Bindschedler spécialisée dans la métallurgie lourde et la sidérurgie, les sirènes de leur vieille usine de la rue d’Aubervilliers se firent oublier. Elles n’avaient pas dû digérer les francs lourds elles non plus. La grande cheminée de l’usine cessa de vomir le crachin noir qu’elle avait pris l’habitude de rejeter alentour. Dans le prolongement des rues de la Haie Coq et de la Gare, sans que l’on comprenne davantage ce qui se passait, les chaînes de montage et d’assemblage se turent. D’un seul coup ! Sans qu’aucun commentaire ne nous parvienne une fois de plus au Roi du Café ! Certes, les trains de marchandises avaient cessé d’emprunter régulièrement ladite voie ! C’était pourtant tellement amusant de voir le garde-barrière dans sa guérite lever ou abaisser cette barrière et les camionnettes du coin s’impatienter ! Combien d’années la sirène de cette vieille usine Bindschedler de la rue d’Aubervilliers avait-elle retentie, rythmant les fins d’après-midi ? Et combien de temps, en longeant ses murs pour nous rendre à l’école Charles Hermite avons-nous entendu ces grands coups de masse ou de marteau donnés à même la ferraille ? Je n’ai, hélas, jamais réussi à retrouver dans les différentes archives consultées, de traces de ce que cette usine produisait très exactement. Ce devait probablement être des poutrelles en acier dont le BTP avait besoin. Elle gardera donc son secret éternellement. Un peu plus tard encore, après être resté désert trois ou quatre ans, le bâtiment de la vieille usine fut démoli. Les Alouettes et tout un pâté de maisons mitoyennes subirent un sort identique. Combien d’ouvriers ou d’instituteurs de l’école Charles Hermite toute proche y avaient-ils déjeuné aux Alouettes ou dans le premier restaurant que l’on trouvait au début de l’avenue Victor Hugo face à la Gare des mines ? Lorsque j’eus la possibilité de parcourir les décombres de ce qu’il en restait et de découvrir certains aspects de cette usine sidérurgique, il me fut facile d’imaginer ce qu’avait été le quotidien de tous ceux qui, employés au traitement et au façonnage de barres métalliques après les avoir hissées sur des portiques, devaient observer des cadences infernales. Après la disparition de la vieille usine qui avait rythmé les va-et-vient d’un quartier, il fut un jour possible d’apercevoir  notre école de la voie ferrée et des jardinets d’alentour. Le Père Neveu avait cessé d’entretenir le sien et, au moment de l’arrivée des francs lourds, nous n’y allions plus. Dans le bas de la rue d’Aubervilliers, au-delà du boulevard Ney et de son carrefour, quasiment au même moment, les vertigineux gazomètres dont les édifices montaient jusqu’au ciel furent également désertés. Gaz de France y employait un peu de monde et le père de l’un de mes premiers complices d’enfance, Alain D... en faisait partie. Alain qu’une autre banlieue assez éloignée de la nôtre  attendait et avec lequel j’avais assez longtemps passé les dimanches matin sans imaginer qu’un beau jour, je me passerai également de sa compagnie, même après avoir cessé de l’accompagner au culte de la rue de l’Evangile le dimanche matin. Était-il écrit que toux ceux que je fréquentais devaient disparaître ainsi de mon existence ?

Cet hommage au quartier de son enfance conçu par Louis PETRIAC, vous pourrez le trouver dans notre boutique en ligne,

C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-50-8  


 

Janvier 1991... Il avait été un pigeon à la recherche du moindre vermisseau...

 

Extraits : Je mettrai longtemps à oublier cette petite pièce d'une dizaine de mètres carrés louée dans le quartier de la gare pour trois ronds six sous à une vieille dame au sortir d'une formation en électricité suivie à Boulazac qui m'avait tout de même permis, dès la fin de l'hiver précédent, de pouvoir m'abriter dans un dortoir fréquentable, différent de ceux que l'on attribue aux déshérités sans logis. J'avais pu installer dans cette chambrette un meuble que l'on m'avait quasiment donné pour ranger mes premières affaires de vagabond à la recherche de sédentarité et y loger une cafetière, mais sans pouvoir cependant y disposer d'un réchaud. Ce qui me contraindra quelque semaines durant à me satisfaire de sandwiches sans songer à mieux en attendant qu'un secours se manifeste, comme si j'en avais attendu un ! Incapable de me raisonner, j'avais même cru trouver ce secours dans un immeuble voisin sans me demander si j'avais une quelconque chance de parvenir à plaire encore à une femme dans l'état où j'étais ! Au point de perdre rapidement tout mon latin, ce qui est ennuyeux pour un homme se préparant à devenir écrivain public !

A la recherche de quelques menus petits travaux pour tout simplement rester vivant, je me demande toujours comment j'ai pu traverser ma première année d'émigré au pays du confit d'oie sans y laisser ma peau et finir dans une basse-cour, comme d'autres gallinacés en tout genre, avant d'être, comme eux, complètement plumé et rôti. Vous me direz qu'entre dinde, oie ou pigeon, tout n'est finalement qu'une histoire de plumage et qu'après avoir perdu une douzaine de kilos, il restait encore suffisamment de barbaque sous les plumes pour résister aux courants d'air !

Dans les premières lignes d'un pamphlet où il évoque ses premiers souvenirs de pigeon en devenir, l'auteur le fait avec humour et dérision. A ce moment-là il n'imaginait sûrement pas qu'il allait devoir manger de la vache enragée avant de pouvoir vivre plus décemment de son activité nouvelle de biographe puis d'éditeur quinze ans plus tard et qu'on allait l'inviter à témoigner sur France-Télévision chez Jean-Luc DELARUE dans un ça se discute mémorable ! L'ouvrage figure dans notre dans notre boutique en ligne, Si cela vous dit !

SUS AUX VOLATILES, LA CHASSE AUX PIGEONS EST OUVERTE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2- 918296-47-8

Bonne année 2026 à tous !

Bonne année 2022 ! 

2026 sera-t-elle enfin l'année qui donnera à la France un nouvel élan et qu'elle mettra un terme à huit années de Reich macronien ? C'est évidemment notre plus cher espoir d'entrepreneur après une année 2025 difficile à tous points de vue qui nous aura vu une fois de plus de jongler jusqu'en décembre pour tenter de donner une suite à notre projet d'éditeur et de chroniqueur sur le blog Faitsetactualités !

A un moment où nous restons plus qu'en danger puisque notre président s'accroche à un pouvoir contre la volonté de son peuple et malgré sa croisade contre nos amis agriculteurs, nous essaierons encore et encore de résister aux mesures gouvernementales en espérant comme nos glorieux aînés au Printemps 1944 la fin d'une gestion calamiteuse et d'actes discutables comme cette obligation vaccinale ! En restant positifs et en essayant, malgré toutes ces menaces, de croire que l'heure de la délivrance approche nous ferons comme notre glorieux aîné Winston un V, celui de la victoire ! 

Bonne année à tous et merci de votre soutien fort apprécié ! Surtout après la destruction voici un peu plus d'un an de nos précédents espaces de communication conçus chez Eklablog par la société macroniste Webedia.