A propos de l'identification du suspect à laquelle on a procédé à l'Evêché le 6 juin 1974, comment expliquer que le petit Jean RAMBLA n'ait pas cru devoir parler d'un homme à lunettes, alors qu'il est établi que Christian RANUCCI n'était pas capable d'y voir à plus de cinquante mètres lorsqu'il était privé de celles-ci ? Aurait-il porté des lentilles de vue le jour de l'enlèvement ? Rien n'est évoqué à ce sujet ! On notera même au passage qu'un certain Guy ROSANO, pizzaïolo de son état, qui se trouvait le lundi 3 juin avec son camion à pizzas cité Saint Agnès aurait vu rôder à proximité et pendant une trentaine de minutes un type qui portait de grosses lunettes aux verres fumés et une veste en daim et qui, adossé à un poteau, avait longtemps regardé jouer les deux enfants. Ce qui infirmerait le témoignage du petit Jean RAMBLA qui, sans avoir vu de lunettes, avait confondu la couleur grise du pantalon avec la teinte plus foncée aperçue par Alain AUBERT ! S'il n'a pas voulu témoigner au moment de l'enquête, le pizzaïolo Guy ROSANO dira, lui, avoir eu peur qu'on lui reproche de travailler et de vendre des pizzas sans autorisation ? Regrettable qu'on n'ait pas cru devoir creuser tout ça !
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CHRISTIAN RANUCCI... CE SALE GOSSE ETAIT-IL INNOCENT OU COUPABLE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-59-1
